En cette année universitaire, les murs pêche sont un spot des écoles d’architecture.
Cela est lié sûrement, à la ville résiliente, à la campagne à la ville, à la crise climatique et à notre friche agricole, au « peuple » vivant inventant une multitude, à un lieu rare, richesse inestimable de Montreuil, au monde et aux Murs à Pêches que nous voulons heureux et divers. Nous ne nous y trompons pas, nous ne sommes pas arrivés, et nous resterons sur ce chemin fragile au cœur du tumulte de la cité dévorante.

Hier, Christophe, jardinier occupé au sens de l’humus à accueillir les enfants, a appelé à la rescousse l’asso Murs à Pêches car l’école d’Hambourg était là à l’improviste. Milo, stagiaire anglophone de la Fédé, et ma pomme, on s’est pointés et sommes partis dans une longue promenade avec eux. Oui, nous ne disons jamais non pour faire découvrir ce lieu,
Voici leurs propos et une de leurs photos.
*Nous sommes un groupe d’étudiants du master interdisciplinaire en architecture du paysage de la HCU Hamburg, en excursion de recherche à Paris autour des questions de paysage, d’agriculture urbaine, de communs et de transformation territoriale. »
« Merci encore pour votre accueil chaleureux, la visite et pour le temps que vous nous avez consacré aujourd’hui. La visite des Murs à Pêches était extrêmement inspirante pour notre groupe. »
En partant, ces étudiants nous ont fait un virement.
PM