La piscine ne doit pas s’appeler « Murs à pêches »

Est ensemble, le maître d’ouvrage de la fausse piscine écologique, aurait décidé de la nommer « Piscine des Murs à Pêches », ce soir lors de sa réunion. Cette piscine a détruit les parcelles du jardin du cœur Les jardins du coeur abandonnés, bientôt recouvert par la piscine?! . Ne galvaudons pas le nom de murs à pêches.

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Cette piscine est le symbole de la politique de destruction du patrimoine naturel et historique qui a déjà sévi pour « caser » un collège, une maison de retraite, une cuisine centrale, et bientôt le Site de Maintenance du tramway T1.

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Heureusement nous avons protégé, il y a vingt ans, le nom des Murs à Pêches pour lutter contre les « marchands du temple » et les instrumentalisations de toutes sortes.

Nous avons demandé à Est Ensemble de bien vouloir choisir un autre nom lors de sa séance de ce mardi 7 juin.

Plan Local d’Urbanisme

L’association des murs à pêches a été sollicité pour participer au comité consultatif de la révision du PLU,  au vu certainement de notre lutte. La municipalité souhaite sauvegarder les murs à pêches et en faire un lieu de référence naturel et culturel au sein de la région parisienne. La première réunion s’est tenu le 15 mars dernier.

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Mr Le Chequer au centre, chargé de l’urbanisme lors de La Plénière du Conseil de Quartier

Roulez jeunesse !

Deux jeunes urbanistes rennais se sont lancés dans un tour de France à vélo pour aller à la rencontre d’initiatives sur le thème de l’urbanisme autogéré. Depuis avril, ils parcourent différents territoires et villes (Île de France, Limousin, Normandie) et tentent de découvrir et de comprendre des initiatives.

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C’est ainsi qu’ils nous ont rendu visite aux murs à pêches en septembre dernier. Ils ont très bien saisis les enjeux et l’histoire du lieu. Ici leur article : https://espascespossibles.org/2015/09/03/les-murs-a-peches-de-montreuil-un-patrimoine-unique-gere-anime-et-defendu-par-des-habitants/

 » Si “ les murs murant Paris rendent Paris murmurant” comme disait Victor Hugo, ceux de Montreuil sont au contraire criants de vie. Les murs à pêches sont un poumon vert, culturel et d’expression à deux pas de Paris, aujourd’hui menacé d’asphyxie  » 

Voici ce qu’il explique sur leur démarche :

 » En réaction aux crises que subit notre société, face au désenchantement qui nous entoure et à l’omniprésence de l’individualisme, d’autres façons de faire et de penser émergent dans de nombreux lieux, cherchant un système plus convivial et en phase avec l’environnement. Un fourmillement d’initiatives locales autour de la construction collective d’espaces habités, sans hiérarchie de pouvoir, œuvrent à l’amélioration du cadre de vie et au tissage de liens sociaux. Des habitants qui veulent agir comme maîtres d’oeuvre et utiliser ou apprendre de nouveaux savoir-faire plutôt que consommateurs de leurs espaces du quotidien. Ces habitants, consciemment ou non, posent la question de la place de l’habitant-usager dans la conception de la ville. « 

Pour en savoir plus sur leur projet et les suivre : https://espascespossibles.org

Merci à eux et roulez jeunesse !

Solde des errements de l’ancienne mandature !

Le 22 janvier dernier a été rendu l’arrêt de la cour administrative d’appel de Versailles, donnant acte du désistement de la requête de la commune de Montreuil. Cette requête (qui attaquait la décision du tribunal administratif de Montreuil d’annuler le Plan Local d’Urbanisme de Montreuil) faisait suite au recours déposé par notre association du fait de l’urbanisation prévue au cœur même des murs à Pêches. L’arrêt de la cour de Versailles condamne de plus la commune à verser mille euros à MAP.

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Il nous faut écrire un nouveau Plan Local d’Urbanisme, protégeant mieux les murs à pêches. Et c’est ce à quoi s’est engagé la nouvelle municipalité, dans ses promesses de campagne, suite à son élection, et plus récemment avec le billet notable de Gaylord Le Chequer, maire adjoint délégué à l’aménagement durable, à l’urbanisme, aux grands projets et aux espaces publics. Il y réitère le désir de protection des murs à pêches, et d’ambition pour ce patrimoine, et prône le dialogue citoyen. Peut-être serons nous prochainement inclus dans cette volonté de dialogue ? Malgré nos sollicitations, nous attendons toujours un rendez vous pour étudier la question avec Mr Le Chéquer, à qui nous avons quelques propositions à soumettre.

Dès lors, peut on voir dans ce désistement un début réel de respect des engagements municipaux ?

Z.A

Campagne Municipale: Quatre exigences pour les murs à pêches

Voici notre démarche: nous avons envoyé ce texte aux six têtes de liste déclarées en demandant  leurs avis, de les ratifier, leurs propositions  ainsi que de les rencontrer aux murs à pêches.                   

Photographie Yves Brunet

Photographie Yves Brunet

                                 

Les quatre exigences pour sauver et faire vivre les murs-à-pêches de Montreuil.

Montreuil, mais aussi la zone dense de la région parisienne, disposent, avec les 35 hectares des murs à pêches, d’un joyau inestimable : un vaste espace de respiration, paysager et patrimonial, magique et dépaysant en plein cœur de la ville.

Les murs à pêches demandent une protection forte vis-à-vis des appétits immobiliers et du grignotage foncier en période de rareté foncière.

Cet espace appelle une vision porteuse des dimensions patrimoniale, culturelle, horticole, poétique ; il appelle des jardins et une appropriation respectueuse du site et de ses caractéristiques patrimoniales, permettant la création de lien social.

L’association Murs-À-Pêches, créée en 1994 demande solennellement aux listes en présence pour les municipales de 2014 à Montreuil, de s’engager sur les 4 points suivants :

  1. Il faut sauvegarder la totalité de l’espace, les 35 hectares restants et en premier lieu en interdisant la destruction des murs dans le cadre du PLU ;
  2. Il faut étendre la protection de l’espace au titre des sites et paysages au-delà des 8 hectares actuellement protégés à ce titre depuis 2003 ;
  3. Il faut faire vivre cet espace en s’appuyant sur les initiatives associatives et citoyennes, mais aussi en y mettant les moyens publics (et municipaux) nécessaires ;
  4. Il faut sans tarder et en urgence engager un programme pluriannuel volontaire et doté de moyens suffisants pour préserver progressivement la totalité des murs et enrayer leur dégradation, à commencer par la réfection des chaperons.

L’association Murs-À-Pêches demande aux candidats et candidates de se prononcer sur ces quatre exigences, de les ratifier et d’indiquer leurs propositions pour y parvenir.

A suivre…………………………

Ce samedi: Qu’imaginons-nous? Qu’imaginez-vous?

 

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Les élèves de l’école d’architecture de Paris La Villette en partenariat
avec l’association des Murs à Pêches  et l’A.P.U.M ( Atelier Populaire Urbain de Montreuil )
vous proposent une discussion autours des problématiques liées au logement.
Les présentations et discussions se feront autour des projets étudiants conçus pour vos quartiers.

Rendez vous le samedi 25 janvier 2014 de 15 h à 18 h
pour discuter, échanger et faire émerger de nouvelles idées !

A l’école élémentaire Danton, 127 bis rue de Rosny
93100 Montreuil

Comment s’y rendre?
Par les bus 102 ou 121 arrêt Danton

Venez nombreux et nombreuses !
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Le Plan Local d’Urbanisme des murs à pêches

GoogleEarth_ImageSamedi 14 décembre, doit être votée la modification du Plan Local d’Urbanisme (PLU) des murs à pêches. Cette délibération fait suite à l’annulation du PLU que nous avions obtenue au Tribunal Administratif en juin 2012. Madame la Maire avait fait revoter, dans la foulée, le nouveau PLU pour ne pas « bloquer » la Ville. Un PLU identique à l’exception importante de l’interdiction de construction de logements en zone naturelle. Elle s’était engagée, en complément, à réaliser une révision sur les murs à pêches afin de tenir compte des objections du tribunal. D’où ce vote de samedi.

La délibération, soumise au vote samedi, réduit la zone naturelle de 22 à 18 hectares. Voilà un choix bien discutable en petite couronne où les constructions poussent de tous les côtés. Ainsi le potentiel d’une zone naturelle sur les murs à pêches est – ou était – de 37 hectares avant son amputation par la piscine et le collège prévus. Nous regrettons que les murs à pêches soient considérés comme une vulgaire réserve foncière. En effet, la municipalité a tranché et ne souhaite conserver que seulement 50 %. Nous nous inquiétons du mandat à venir qui pourrait voir encore disparaître des parcelles. Nous ne pouvons nous empêcher de nous interroger sur la surface de murs à pêches  qui restera réellement des 500 hectares de la période de leur apogée.

Nous demandons ainsi que certaines parcelles soient rajoutées à la zone N, notamment celles du début de la rue Pierre-de-Montreuil (parcelles BZ 213, BZ 219). Il existe sur cette rue, et donc sur la ville, la possibilité de reconstituer le paysage spécifique. Malheureusement, là encore, la Ville préfère pouvoir bétonner et enfermer encore davantage les murs à pêches.

Toujours pour préserver le caractère du paysage des murs à pêches, il conviendrait aussi de réduire la hauteur autorisée des constructions de 5 m à 3,5 m. La municipalité justifie cette option auprès du commissaire-enquêteur par le stationnement des engins agricoles sur la zone naturelle…

 Une bombe au milieu du site

C’est volontairement que nous ne comptabilisons pas, dans les 18 hectares, les cinq hectares que la municipalité classe en zone agricole. En effet, nous pourrions approuver une zone agricole s’il s’agissait d’une agriculture patrimoniale, mais avec une autorisation de 1 000 m2 de serres de 6 m de hauteur et 650 m2 de bâtiments divers par parcelle, quelle que soit la taille, ce sera rapidement l’ouverture de la chasse au mètre carré afin de rentabiliser la valeur foncière de ces terrains (qui appartiennent en partie à des propriétaires privés). Nous risquons clairement d’assister à des redécoupages de terrains pour maximaliser les potentialités.

Nous demandons donc que l’emprise au sol soit fixée dans le règlement à 20% maximum, afin d’éviter l’appât du gain au détriment du paysage et du patrimoine.

 La non prise en compte de l’essence même du site des murs à pêches

Malgré nos demandes insistantes et répétées, l’interdiction de démolir les murs n’est pas inscrite dans le règlement de la zone naturelle et agricole (couvrant 23 hectares).

Pourquoi ?

Raisons techniques ?

Prise en compte par ailleurs ?

Non. Absence de volonté réelle de protéger ces murs et ce paysage unique au monde.

Amélioration possible ?

Nous avons rencontré les élus de toutes les tendances de la ville pour leur demander de défendre l’intérêt supérieur de notre région en amendant cette modification du PLU.

Nous verrons le résultat samedi.

Pascal Mage

Quel gâchis!

Les photographies de ce jour 19 novembre 2013.
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Vous pouvez comparer avec les photographies avant les démolitions, en cliquant sur le lien
https://mursapeches.wordpress.com/2013/10/07/les-jardins-du-coeur-abandonnes-bientot-recouvert-par-la-piscine/

Nous pouvions lire dans un l’appel pour Dominique Voynet pour nouveau mandat, avant son renoncement « °°°°° les progrès réalisés en un mandat sont considérables.°°°°°° de la préservation du patrimoine horticole (Murs à Pêches)°°°° »
Stupéfiant!? Non?
Pascal Mage

Les jardins du coeur abandonnés, bientôt recouvert par la piscine?!

Cette semaine, j’ai fait un petit tour aux anciennes parcelles du jardin du cœur.
Pascal Mage
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Oui, les murs à pêches sont bien des O.V.N.I., mais à Montreuil l’imagination n’est pas au pouvoir.

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Voici le tract que nous avions diffusé il y a 2 ou 3 ans.PISCINE 001

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La municipalité s’était engagée à réinstaller, le chantier d’insertion des jardins du cœur sur les murs à pêches, promesse non tenue*, ( Car comme nous l’écrivions  » les énergies citoyennes ne sont pas indéfiniment renouvelables. ») * Les Jardins du cœur ont été réinstallés sur un espace plus petit à la ferme Moultoux, ce qui a conduit à la suppression de l’association « Maison Accueil Soleil » qui s’occupait de femmes en difficultés.

Nous demandons encore à notre Municipalité, la sauvegarde du paysage et de notre patrimoine, la réduction de 10% de l’emprise de la piscine, afin de préserver les anciennes parcelles du jardin du cœur.
Pascal Mage président de l’association des Murs à Pêches.

Communiqué du 28 septembre 2012 de l’association Murs-à-Pêches

En juillet, suite à l’annulation du PLU de Montreuil par le Tribunal administratif, notre association « Murs-à-Pêches » publiait, conjointement avec l’Association des Amis Naturalistes des Coteaux d’Avron  le communiqué suivant :

« L’association des Amis Naturalistes des Coteaux d’Avron ( ANCA) et l’association Murs à Pêches ont obtenu  avec d’autres requérants,  l’annulation du P.L.U de Montreuil..

En effet nos deux associations ont demandé une annulation partielle du PLU concernant le territoire des Murs à Pêches au motif que la zone naturelle (Zone N) définie par la municipalité n’est pas conforme au code de l’urbanisme parce qu’elle permet une urbanisation « non strictement limitée»: en d’autres termes, elle permettait la détérioration du site naturel et du paysage des Murs à Pêches.
Le tribunal a reconnu nos arguments de fond et a demandé l’annulation du PLU de Montreuil.

Nous regrettons, que malgré notre insistance, la municipalité n’ait pas souhaité ouvrir le dialogue avec les associations qui l’ont longuement alerté à ce sujet.

L’association Murs à Pêches milite depuis 1994 pour la sauvegarde  et la valorisation du quartier des Murs à Pêches, espace insolite et poétique menacé par la pression urbaine.
En 2000, l’association Murs à Pêches a été à l’origine de la demande de classement au titre des sites et paysages  (inconstructible) de 16 hectares de Murs à Pêches dont 8 hectares ont été finalement  retenus.

Aujourd’hui, les associations Murs à Pêches et des Amis Naturalistes des Coteaux d’Avron demandent que la municipalité préserve de l’urbanisation les 37 derniers hectares de Murs à Pêches et crée une véritable zone naturelle.
Nos associations souhaitent que le dialogue soit renoué et ouvre à une véritable concertation c’est à dire la mise en question des grosses infrastructures déjà prévues sur le site. »

Alors que la décision du Tribunal administratif pouvait être l’occasion pour la municipalité de lancer un vrai dialogue pour un urbanisme partagé et de qualité, pour Montreuil, force est de constater que la municipalité n’a pas ouvert cette concertation et a préféré faire revoter, presque à l’identique, le PLU au conseil municipal du 13 septembre.

 

Notre association, Murs à Pêches, continue à demander que la municipalité préserve de l’urbanisation les 37 derniers hectares de Murs à Pêches de Montreuil. Elle souhaite que le dialogue soit renoué et que s’ouvre une concertation réelle c’est à dire la mise en question des grosses infrastructures déjà prévues sur le site et la création d’une véritable zone naturelle.

Montreuil le 28 septembre 2012.