Montreuil
Documentaire au Meliès
Dans le cadre du festival de cinéma Renc’art, ce vendredi 20 novembre, un documentaire sur les murs à pêches, réalisé par Alain Tyr sera projeté au Meliès, séance à 18h15, durée 1h50.
A l’issue du film, un débat se tiendra en présence du réalisateur et l’association des murs à pêches tiendra une petite exposition dans le cinéma où vous pourrez nous rencontrer.
A propos du documentaire d’Alain Tyr :
« Jusqu’au début du XXème siècle, Montreuil est connu pour « ses murs à pêches », où l’on récoltait fruits et fleurs en abondance. Aujourd’hui, ce patrimoine local est menacé. Ce documentaire d’Alain Tyr propose une ballade champêtre inédite aux portes de Paris et un autre regard sur la ville où il vit et travaille : la nôtre. Enfant de Montreuil et des Murs à Pêches, le réalisateur chemine dans ces espaces parcellaires et labyrinthiques, à la rencontre de ceux qui aujourd’hui essaient de préserver et de faire revivre ce paysage. »
Les journées du patrimoine.
Ouvertures des parcelles. Déambulez dans les différents jardins, vous serez surpris par leurs diversités et beautés, souvent les jardiniers seront là pour échanger avec vous. Vous pourrez vous asseoir, discuter, regarder, lire, apprécier.
Dimanche
11h Ouverture de jardin impasse Gobetue. (qui donne dans la rue St Just. Bus 121 et 102, arrêt Danton.)
Accueil dans la journée par les jardiniers acteurs du Jardin de la lune, du Jardin de Saadia, Gilles et Michel, de l’association des Murs à pêches, de Racine en ville, du Verger de Patrick et Geneviève, le Sens de l’humus, Vivre les murs à partir de 18h du théâtre de verdure de la Girandole ( 65 rue Pierre de Montreuil bus 122, arrêt Saint Just).
Découvrez les œuvres des artistes plasticiens
Amene Najoua « Migration sur fils tendus » dans les parcelles de l’association Murs à pêches est une installation in-situ qui raconte le voyage ‘sur le fil’ de petits bouts d’êtres fragiles d’un mur à un autre, c’est l’expression de révolte contre l’injustice de la violence et de la guerre qui pousse les uns et les autres avec leurs différences a quitter leurs terres pour prendre le chemin de l’inconnu.
Capdeville Marianne « Le palissage à la loque » lieu suivant inspiration du moment.
Giudicelli Pascal « Hedera » au bout de l’impasse Gobetue. Description
Martin Aube « Couleur d’Aube » dans la parcelle du Jardin de Saadia, Gilles et Michel
Michon Geraldine ( Tisseuse de liens ) « Masques en lianes » dans les parcelles de Jardin de la lune.
Mikneviciute Ilona « Produit patrimonial » dans les parcelles de l’association des Murs à pêches.
Moreau Dominique « Gamay ou Bacot? » dans les parcelles de l’association des Murs à pêches, « tissus de mémoire » dans le verger de Patrick et Geneviéve, « jus et confiture « dans la Prairie sous l’églantier.
Rama Amalia « Import Export» dans les parcelles de l’association des murs à pêches.
Rhizome Afour « Fables de mon jardin » dans la parcelle du Jardin de Saadia, Gilles et Michel Site
Ternissien Gilles « Jardin Créatif » dans les parcelles de l’association des murs à pêches.
Teyssier-Monnot Fabienne « Frondaison » dans dans le verger de Patrick et Geneviéve,
11h15 Visite commentée: Départ des parcelles de l’association des murs à pêches, ( sans réservation).
14h vente de plantes: Par Marie-Anne Baros sur les parcelles de l’association des murs à peches
A 15h Exercez-vous au greffage, avec notre Croqueur de pommes Joseph Arancio, sur les parcelles de l’association des murs à pêches.
15h Visite commentée: Par Pascal Herbaut départ des parcelles de l’association des murs à pêches, ( sans réservation).
18h Présentation de la saison théâtrale de la Girandole: au théâtre de verdure de la Girandole ( 65 rue Pierre de Montreuil bus 122, arrêt Saint Just). Extraits de spectacles, concert, buvette et restauration sur place, tous les renseignements Théâtre de la Girandole.
Montreuil Comment?
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Montreuil_%28Seine-Saint-Denis%29
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Toponymie
Le nom de Montreuil viendrait de Monasteriolum (petit monastère en latin). L’existence d’un tel lieu-dit est attestée dans une ordonnance du roi mérovingien Thierry IV du 6 mars 722, confirmant une donation faite par un comte des biens qu’il possède à Monasteriola. Ce document est probablement un faux, mais il témoigne de l’existence d’un village à Montreuil à cette époque.
La ville de Montreuil est mentionnée historiquement sous les formes suivantes :
- Mousterolium 1103-1104
- Monasteriolum 1141-1142
- Mustoriolum 1172-1173
- Monterel 1203
- Musteroli XIIIe siècle
- Monstrueil 1360
- Monstereul soubz le bois 1431
- Monsterellez lez Peches {XVIe)
La commune, dont le nom est Montreuil est parfois appelée « Montreuil-sous-Bois ».
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P. H.
Enfin un premier débat!
Rien n’est ficelé, sauf que tout est écrit….. ( Le dossier déposé par la municipalité à la région comporte 160 pages, voir les 3 pages extraites jointes au billet https://mursapeches.wordpress.com/2010/03/24/le-projet-politique-de-mme-voynet-sacrifier-les-murs-a-peches/ ).
Allez, allons au débat organisé par Montreuil Vraiment ( l’association politique de la majorité municipale).
Il faut souhaiter qu’il soit le premier d’une série.
L’un des protagonistes du débat est Fabrice Nicolino qui a signé sur ce présent blog « Madame Voynet et la nouvelle bibliothèque François Mitterrand » : https://mursapeches.wordpress.com/2010/03/30/madame-voynet-et-la-nouvelle-bibliotheque-francois-mitterrand/
Ici Invitation de Montreuil Vraiment.
Ici la vision de l’association concernant l’avenir des Murs à pêches.https://mursapeches.wordpress.com/2010/03/23/la-bonne-recette-pour-un-quatre-quart-reussi/
Ici l’analyse de Jean Kuypers, qui a travaillé au classement du site.https://mursapeches.wordpress.com/2010/04/13/central-park-a-montreuil/
Alors, venez mardi pour le plaisir d’écouter et d’entendre les arguments, et peut-être pour donner les vôtres?
1930
21 et 22 avril 1er chantier d’interventions collectives des Lez’Arts dans les Murs
LEZ’ARTS DANS LES MURS vous invite à participer aux chantiers et bricolages du jardin le temps d’un weekend de folie !!!
Les chantiers se clôtureront par un bal en plein air, si le temps le permet, le dimanche 22 avril.
Venez partager avec nous ce grand moment d’inventions collectives!
Assemble générale
Ce dimanche 18 avril à 15 heures.
Au fond de l’impasse Gobétue, au Café social.
Assemble générale de l’association.
Débat sur le projet d’aménagement du quartier des Murs à Pêches, prévu par la municipalité.
Petit rappel :L’objet de l’association est la conservation et la mise en valeur du site original et spécifique dela zone dite des « Murs à Pêches », qui constitue un patrimoine d’espaces naturels et paysagers à préserver, à faire connaître et faire apprécier, dans le milieu urbain montreuillois.
Les personnes non adhérentes peuvent adhérer sur place.
Renseignements: 0148702380/0698958857
Voila 15 hectares au bas mot doivent disparaître de ce site!
Un plan avec les habitants ?
Un ami proche et de longue date m’a écrit suite au billet « Le fabuleux projet de Mme Voynet; sacrifier les Murs à pêches »:
« Mais qui a décidé de ce projet mégalomaniaque ?
on nous parle de démocratie participative, on théorise sur les conseils de quartier mais les décisions importantes sont prises en dehors des citoyens, après les élections, sans les avoir évoquées pendant la campagne »
Le dossier du « plus grand écoquartier d’Europe » dixit Mme La maire réunion publique du 22 mars 2010 ( comporte 140 pages environ) a été déposé par la ville de Montreuil en août 2009 à la Région et à ce jour toujours inaccessible aux Montreuillois, malgré notre demande du 25 novembre 2009.
Nous publions de nouveau un texte du 27 mars 2009 il y a un an jour pour jour, qui nous semblait pouvoir être une base de réflexion et de débat sur le comment co-écrire un projet de vie et de ville, ce texte traiter alors un sujet d’actualité au sein de la ville, le PPAD, il n’eut aucune influence sur son déroulement, et encore plus fort lors de la concertation sur le Plan Local Urbanisme, le projet « du plus grand écoquartier d’Europe », n’a même pas été abordé, deux ZAC vont démarrer juste avant l’été, il faut pas perdre de temps, allons y au pas de charge. Voici le texte et son préambule de l’époque:
Pascal Mage
Une occasion rare est offerte par le législateur de faire connaître les paroles citoyennes en les introduisant dans ce qu’il a été nommé “PROJET D’AMÉNAGEMENT ET DE DÉVELOPPEMENT DURABLE”, tous les mots comptent !
C’est donc le moment pour “le plus grand nombre” de dire comment passer d’une situation présente à un futur, avec en tête la sauvegarde de l’intérêt général et du bien public.
À PROPOS DU PADD
La partie dénommée « Projet d’Aménagement et de Développement Durable » est placée dans le « Plan Local d’Urbanisme » (PLU) pour indiquer les orientations de politique générale de la ville. Ces intentions président aux conditions d’usage et de modelage de la ville, et prennent la forme d’un règlement d’urbanisme.
La loi « Solidarité et Renouvellement Urbain » a introduit dans la technique juridique antérieure (Plan d’Occupation des Sols) une modification fondamentale, s’inspirant en cela de la plupart des démarches en cours en Europe : celle de considérer que les règles d’urbanisme ne peuvent être que les outils de mise en pratique d’un PROJET de VILLE. Ce projet de ville doit exprimer la façon dont devront être traitées simultanément les questions sociales, économiques, environnementales et culturelles. Il s’agit de développer une vision de l’évolution de la société locale à court, moyen et long terme ( horizon 20 à 25 ans ) sans pour autant négliger la relation aux initiatives développées aux autres échelles territoriales (communautés d’agglomérations, Département, Région).
Écrire le Projet d’Aménagement et de Développement Durable consiste bien à écrire à plusieurs mains un projet partagé de civilisation, utilisé ensuite comme « fil rouge » d’un projet de ville ; d’où les débats nombreux aujourd’hui. Peut-on construire un projet pour le « plus grand nombre » avec une liste à la Prévert, établie seulement avec les bonnes volontés du moment ? L’urgence d’enrayer la mécanique urbaine, actuellement laissée aux logiques de marché, autorise-t-elle à fabriquer des règlements sans un temps suffisant accordé à la pensée ? Le contrôle démocratique des actes administratifs ne pourrait dans ce cas être exercé par les citoyens.
À Montreuil, il n’y a pas que des consommateur. Il y a des acteurs, des citoyens agissants, toujours plus nombreux. Prêts à penser, prêts à agir. Nous sommes 100 000 et plus, capables de penser et de faire ensemble !
MoMo





