Aussi savoureux qu’une grosse mignonne !

8 JUIN 2016 NUMERO 1246
murs à pêches
Aussi savoureux qu’une grosse mignonne !

8 JUIN 2016 NUMERO 1246
Est ensemble, le maître d’ouvrage de la fausse piscine écologique, aurait décidé de la nommer « Piscine des Murs à Pêches », ce soir lors de sa réunion. Cette piscine a détruit les parcelles du jardin du cœur Les jardins du coeur abandonnés, bientôt recouvert par la piscine?! . Ne galvaudons pas le nom de murs à pêches.

Cette piscine est le symbole de la politique de destruction du patrimoine naturel et historique qui a déjà sévi pour « caser » un collège, une maison de retraite, une cuisine centrale, et bientôt le Site de Maintenance du tramway T1.

Heureusement nous avons protégé, il y a vingt ans, le nom des Murs à Pêches pour lutter contre les « marchands du temple » et les instrumentalisations de toutes sortes.
Nous avons demandé à Est Ensemble de bien vouloir choisir un autre nom lors de sa séance de ce mardi 7 juin.
Saadia une habitante amoureuse des murs à pêches et jardinière sur la parcelle des jardins familiaux a présenté la restauration des murs via une exposition dans le cadre du festival
Cliquez sur le lien pour voir le document :
ENFIN LA RESTAURATION TANT ATTENDUE DES

Photos de Christiane Lekbir
Vendredi 27 mai, le maire Patrice Bessac inaugure les chantiers réalisés par les maçons du patrimoine, voir ici le courrier explicatif des élus.

Ne boudons pas notre plaisir, ces chantiers font suite, notamment à l’édito du festival de l’année dernière, qui dénonçait l’absence totale de politique d’entretien de notre patrimoine.
Notre association n’a pas l’habitude de donner de satisfecit.
Mais, nous devons reconnaître une nouvelle méthode faite d’un soutien des élus à un profond travail de terrain par les fonctionnaires de la ville en relation avec les acteurs locaux.
Ce satisfecit dépendra de la suite, car il faut maintenir cet effort de qualité, dans les travaux, par des campagnes successives et dans la sauvegarde complète du site. Cette première campagne ne représente que quelques milliers d’euros et nous exigeons qu’une politique forte et soutenue soit conduite pour les murs à pêches.
Nous répondrons de bon cœur à l’invitation du maire Patrice Bessac et des élus.
Venez vous rendre compte du travail réalisé en peu de temps et un coût fort raisonnable.
Point de rendez-vous municipalité : 18h Impasse Gobetue ou 19h A la girandole théâtre de verdure 65 rue Pierre de Montreuil
Pascal Mage
Geneviève Pouplier était horticultrice, descendante de la famille Vitry, elle vient de décédée. Elle fut très attachée aux murs à pêches, pendant longtemps elle vendait au marché d’Aligre ses dahlias et ses lilas qu’elle cultivait fort bien.
C’était une femme au fort caractère qui s’était prononcée favorablement au classement des murs à pêches et qui était pour la sauvegarde de ses jardins en souvenir de sa mère.
Aujourd’hui grâce au Sens de l’Humus, l’activité de culture des dahlias est maintenue et les parcelles sauvegardées, fort heureusement.
http://www.ina.fr/video/PAC9707171281
Cliquez sur le lien pour voir et entendre Mlle Pouplier dans les murs à pêches, à 1min15

Dahlias au Sens de l’Humus, novembre 2015
Ci-joins la lettre à laquelle nous souscrivons et désirant connaître notamment la continuité des chantiers de maintenance du patrimoine.

Montreuil, le 24 avril 2016
A Gaylord LE CHEQUER et Jean-Charles NEGRE
Bonjour,
Nous revenons vers vous pour faire le point sur la situation du dossier « murs à pêches ».
Les travaux de maintenance des murs sont en cours, nous sommes satisfaits de leur déroulement. Il s’agit de la première tranche annuelle « 2015 » consacrée au traitement de sites présentant des risques pour la sécurité publique, sachant que les engagements municipaux qui ont été annoncés pour l’exercice 2016 sont de 200.000 euros.
Nous vous remercions de nous faire connaître le planning retenu pour l’identification et le traitement des autres désordres, puisque toute politique sur les murs à pêches passe par la sauvegarde de son paysage spécifique.
Nous vous remercions également de nous faire connaître le calendrier de l’ouverture de la Maison du projet des murs à pêches, annoncée pour ce Printemps, dans laquelle les partenaires associatifs du quartier et les habitants voient un encouragement et un symbole de l’engagement de la Ville pour l’avenir du site. Elle favorisera les projets partagés qui ont d’ores et déjà commencé à donner lieu à des temps de réflexion entre partenaires.
Aujourd’hui à l’agenda de notre Ville, le PLU va être le cadre et l’outil déterminants pour l’avenir du site. Nous nous inscrivons pleinement dans le processus participatif proposé par la Ville, et en tant qu’habitants et partenaires associatifs vigilants et concernés, nous engageons également un travail approfondi sur le sujet, au sein de nos instances de réflexion (groupes de travail, conseil de quartier …). Des propositions vous seront faites concernant les zonages et la réglementation des murs à pêches.
A cet égard, nous sommes désolés du traitement récemment subi par la parcelle municipale donnant sur la rue Pierre de Montreuil (BZ 213 BZ 219) alors que nous partagions la nécessité de la préserver – murs et parcellaires donnant sur le fronton des rues extérieures. En effet, cette parcelle a toute sa place dans le site des maps puisqu’elle offre un accès et une lisibilité depuis la rue Pierre de Montreuil.
L’un des projets participatifs retenu par les habitants porte sur un chantier de maintenance et d’aménagement de jardins publics au sein des murs à pêches. Bien entendu nous sommes partants pour le co-conduire avec l’ensemble des parties prenantes de ce projet.
L’agenda de la révision des conventions de mise à disposition des parcelles ainsi que leur contenu constitue l’un des sujets prégnants sur le site des maps. Nous vous saurions gré de nous faire connaître l’état d’avancement de cette question.
Lors de votre dernier courrier du 26 janvier, complété par un courriel du 2 février, vous nous avez indiqué que la Ville réfléchissait à l’organisation et la forme juridique les plus adaptées pour une gestion globale du site, qui permette que des concours financiers viennent abonder les capacités de la Ville. Nous sommes inquiets de votre silence sur ce point, dans une période où les budgets se resserrent de tous les côtés et où il est important que la Ville puisse reprendre l’initiative sur le foncier du site (vis à vis de l’Etat, du Département ..) afin de protéger le patrimoine historique, culturel et social que constituent les maps, et qu’une structure fidèle aux valeurs qui nous rassemblent, capable de s’adjoindre des financements notamment privés, soit en capacité de porter un projet fédérateur des énergies.
Dans votre dernier courrier vous nous aviez également informés de la rencontre prévue au mois de mars avec le Ministère de la Culture, sur l’aspect patrimonial des maps. Nous restons dans l’attente des perspectives qui ont pu se dégager à l’issue de cette rencontre.
Vous remerciant par avance de vos réponses qui seront communiquées à nos partenaires et aux habitants lors du prochain Conseil de Quartier, nous vous adressons nos très cordiales salutations.
Le Collectif d’animation du Conseil de Quartier SIGNAC-Murs à pêches –


Rétrospective sur un groupe de jeunes éclaireurs de 12/13 ans venus camper aux Murs à Pêches les 9, 10 avril dernier !

Les enfants se sont installés sur la parcelle du Fer A Coudre. Malgré la pluie, ils ont pu atteindre leur objectif du week-end : celui de laisser une construction sur le terrain des Lezarts : un banc et une table, lesquels ont été utilisé pour manger le repas du dimanche midi. Après une tentative infructueuse d’allumer un feu pour la veillée, les enfants et responsables se sont réunis sous une bâche pour échanger des contes et nouvelles.


Les murs à pêches semblent avoir été un lieu propice pour les éclaireurs : « Nous avons pu construire ensemble et de se rapprocher de la vie en pleine nature »
Pour des informations sur les éclaireurs de Montreuil :
http://montreuil.ecles.fr/actualite/week-end-aux-map/205443/






Photographies Marie Bouillon 21 mars 2016








Photographe : Marie Bouillon