Les Murs à Pêches, cités en conseil de défense écologique! Les propositions et les questions de la Fédération des Murs à Pêches*

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Lors du précédent conseil de défense écologique, Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, a annoncé la fin du projet EuropaCity et un vaste plan de lutte contre l’artificialisation des terres et la renaturation. Nous la félicitons pour cette initiative. Solidaire de la lutte contre le projet EuropaCity, la Fédération des Murs à Pêches s’associe à la proposition du projet CARMA, une Coopérative pour une ambition Agricole, Rurale et Métropolitaine d’Avenir, véritable alternative à l’urbanisation du Triangle de Gonesse.

Dans la suite de cette décision, la ministre indique un vaste plan d’utilisation des friches urbaines, afin de ne plus artificialiser de nouvelles terres ou de renaturer des espaces inaccessibles. Un projet d’un hectare est mentionné dans les Murs à Pêches.

Selon toutes vraisemblances, il s’agit du projet dit EIF, projet qui concerne la cession d’une parcelle publique (appartenant à l’Etat, à la Région Ile De France via l’EPFIF, au Département de Seine Saint-Denis et à la Ville de Montreuil) à un promoteur privé. Ce projet concerne aussi la “dépollution” d’une

parcelle d’un hectare, la requalification d’une ancienne usine, la création d’un jardin partagé, et la construction de bureaux et de logements sur des parcelles du quartier des Murs à Pêches, en limite du site classé paysage par le ministère de l’environnement.

Dans ce cadre, nous demandons des clarifications à la ministre de la Transition écologique et solidaire.

Madame Elisabeth Borne, s’il s’agit du projet EIF, comment pouvez-vous qualifier ce projet d’expérimentation de lutte contre l’artificialisation des terres? Quand nous souhaitons la renaturation de ce site, la filiale de Bouygue qui a remporté l’appel à projet du Grand Paris, propose la construction de logements dans les Murs à Pêches. Qu’en est-il ?

La Seine Saint-Denis, vicitme de pollution industrielle répétée, a fait les frais de mésaventures dans le traitement de ce type de site. Un rapport récent concernant la pollution présente dans les sols existe. Nous devrions l’avoir dans nos mains. Nous apprenons que les résidents de l’usine EIF (principalement des acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire) sont fermement invités à quitter prochainement les lieux. Pour quelle raison? Doivent-ils partir à cause des travaux de dépollution qui pourraient être dangereux, et est-ce que cette dépollution ne risque pas de contaminer le quartier entier? Aux dernières nouvelles, la préfecture avait demandé une étude environnementale d’impact avant d’engager des travaux. Qu’en est-il ?

 

Le pire serait que cette stratégie de l’Etat, qui a pour objectif de préserver les sols de l’étalement urbain, soit dévoyée pour financer des projets immobiliers destructeurs, ou pire encore, financer par l’argent public des travaux de dépollution qui devraient être à la charge des acteurs privés concernés. Et il semble malheureusement que le projet EIF entre dans ces deux cas de dévoiement possible !

La Fédération des Murs à Pêches rappelle son désir de construire un projet alternatif qui préserve la pleine terre et fasse la promotion de la nature en ville, au profit de tous!

Nous luttons contre toute artificialisation des terres ainsi que contre la privatisation de notre patrimoine naturel et historique. Nous appelons de nos voeux la dépollution et la renaturation du site, mais cela ne doit pas se faire au prix de la destruction de Murs à Pêches ou d’espaces naturels.

Les Murs à Pêches sont nos Communs à Montreuil, inventons un mode de gestion innovant, qui mette à la même table les associations de défense du site, les habitants du quartier, les usagers du lieu, les collectivités et institutions publiques propriétaires de ce site exceptionnel.

Il est nécessaire que la ministre de la Transition écologique et solidaire constitue un comité de pilotage associant région, département, ville, habitants, usagers et associations, pour la gestion du projet EIF et l’avenir du site classé des murs à pêches.

Contact presse:

Fédération des Murs à Pêches – federationmursapeches@gmail.com

Pascal Mage – 06 98 95 88 57

 

* La fédération des Murs à pêches réunit 15 associations actives sur le site. Son objet principal est de promouvoir, développer et préserver le site dans son intégralité.

 

Pour un aperçu de l’historique de cette lutte, le communiqué de presse de 2018 est consultable ici

Festival des Murs à Pêches 2019

Oyez oyez, festivaliers!
Le festival des murs à pêches revient les 8 et 9 juin pour une 19ème édition! Préparez vous à être supris.e.s, bouleversé.e.s, charmé.e.s et entrainé.e.s par la formidable folie du festival.
Cette année nous vous concoctons un mélange explosif, clownesque et fantastique, qui vous amènera à explorer les murs à pêches d’un œil nouveau. Artistes, comédiens et musiciens sauront vous guider dans leurs univers fabuleux ou vous embarqueront dans des danses endiablées.
On vous accueille à bras ouverts! Petits et grands trouveront leur place, parmi les jardins ou au théâtre de verdure, pour lutter ensemble et dans la joie à la sauvegarde de ce magnifique écrin de nature au coeur de la ville de Montreuil.

Plus d’information sur le site de la fédération des Murs à Pêches https://federationmursapeches.jimdo.com/

Communiqué de presse, Manifestival dimanche 20 mai 17h à Montreuil !

Bienvenue à la 18ème édition du Festival des Murs à Pêches : 2018, une année plus militante encore que les autres!

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Nous, habitantEs et amoureuxSEs de ce lieu de verdure, avons créé cet événement bénévolement pour vous accueillir au cœur de cette friche agricole, où l’on produisait des pêches appréciées pour leur saveur dans toute l’Europe, et qui témoigne du passé prestigieux de Montreuil.

 

Cette année, le festival revêt un format différent.

 

Il aura lieu dimanche 20 mai, de 10h à 17h, avec une programmation de qualité, en acoustique et plein air ! Spectacle vivant, land art, ateliers participatifs, installations, pour petits et grands!

 

À notre public le plus fervent.  

 

Nous avons conscience qu’en réduisant la voilure, nous allons faire quelques déçus.

Pour autant, venez encore plus nombreux cette année !

Non seulement, l’édition 2018 sera aussi folle que les précédentes, mais nous avons particulièrement besoin de vous dans les épreuves que nous traversons.

 

Dès 10h nous serons là pour partager des instants créatifs, familiaux, bucoliques, amoureux, généreux… Et à 17h, nous fermerons les parcelles et partirons manifester pour défendre le site des Murs à Pêches, plus que jamais en danger !

 

Tout le monde est convié à la  » Manifestival »  !

 

Public, clowns, comédiens, musiciens, fanfares, échassiers, marionnettes et installations mobiles formeront un cortège créatif et engagé qui ira sur la place de la mairie de Montreuil continuer la fête et affirmer son opposition à la construction de logements dans cet espace de nature en plein cœur de la ville.

 

Les Murs à Pêches, futur « Bercy Village » ?

 

En effet, nous faisons aujourd’hui face à l’avidité des promoteurs.

Dans leur folie, la ville de Montreuil, l’agglomération et l’Etat ont voulu lancer ici un projet du « Grand  Paris ». Le but est noble, dépolluer une parcelle des murs à pêches et rénover l’usine appelée « EIF ». La finalité est triste à mourir : une filiale de Bouygues, Urbanera, propose un projet aseptisé « nécessitant » la construction de 83 logements dans les Murs. 2 hectares de parcelles publiques seront cédées au promoteur ! Pas de concertation, pas d’alternatives. Nous, défenseurs de la nature en ville et protecteurs du patrimoine, n’avons pas eu droit au dialogue avec les décideurs.

 

Relayez l’information et rejoignez-nous, nous avons besoin de vous !

 

Sans autre soutien que votre généreuse présence,  nous avons lancé une pétition qui a recueilli plus de 6 000 signatures pour demander le retrait de ce projet et un dialogue avec le maire de Montreuil. Vous pouvez encore la signer à cette adresse :

https://www.change.org/p/patrice-bessac-maire-de-montreuil-non-au-projet-du-grand-paris-dans-les-murs-%C3%A0-p%C3%AAches

 

Parce qu’il nous est impossible d’abandonner ce lieu et surtout, les utopies qui y naissent chaque jour, ce dimanche 20 mai, à 17h, nous fermerons donc le Festival et nous vous inviterons à aller déambuler dans la ville pour remettre notre doléance.

Entre la manif et le carnaval, ce défilé artistique, familial, populaire, à notre image, n’aura pas d’autre prétention que l’espoir de voir les Murs à Pêches dotés d’un projet d’avenir imaginatif, durable et partagé !

 

INFO DE DERNIÈRE MINUTE

Nous venons d’apprendre que la mairie de Montreuil organise, en usurpant le nom “Festival des Murs à Pêches”, deux concerts amplifiés à des horaires créant nuisance sonore à notre programmation acoustique et détournement du public.

Au delà, d’une attitude non-respectueuse de la mairie envers nos artistes bénévoles programmés aux mêmes horaires, la Fédération des Murs à Pêches dénonce cet agissement honteux.

 

Si nous souhaitons voir de prochaines éditions du Festival et les Murs à Pêches comme l’espace de nature et de liberté qu’il est aujourd’hui, notre responsabilité à tous est engagée !

 

D’avance, merci pour votre compréhension, vos soutiens et à très vite!

 

La Fédération des Murs à Pêches

 

Contact  : federationmursapeches@gmail.com

Toutes les infos pour venir sur Facebook www.facebook.com/FederationDesMursAPeches

ou le site federationmursapeches.jimdo.com

 

   

Festival des Murs à Pêches 20 mai.

AmiEs, promeneurSEs, citoyenNEs, bienvenue à la 18ème édition du Festival des Murs à Pêches.
Nous, habitantEs et amoureuxSEs de ce lieu de verdure, avons créé cet événement bénévolement pour vous accueillir au cœur de cette friche agricole, où l’on produisait des pêches appréciées pour leur saveur dans toute l’Europe, et qui témoigne du passé prestigieux de Montreuil.
 
 Grâce au festival et à tous les événements qui s’y passent, les Murs à Pêches sont devenus un espace de liberté atypique et partagé, au service de la nature, de la culture et de nos générations futures. Vous nous le rendez bien, vous êtes chaque année plusieurs dizaines de milliers à venir déambuler dans ce labyrinthe mystérieux, construit et préservé pendant des siècles par l’homme.
Les Murs à Pêches, futur « Bercy Village » ?
 Aujourd’hui, nous faisons face à l’avidité des promoteurs.
Dans leur folie, la ville de Montreuil, l’agglomération et l’Etat ont voulu lancer ici un projet du « Grand Paris ». Le but est noble, dépolluer une parcelle des murs à pêches et rénover l’usine appelée « EIF ». La finalité est triste à mourir : une filiale de Bouygues, Urbanera, propose un projet aseptisé « nécessitant » la construction de 83 logements dans les Murs. 2 hectares de parcelles publiques seront cédées au promoteur ! Pas de concertation, pas d’alternatives. Nous, défenseurs de la nature en ville et protecteurs du patrimoine, n’avons pas eu droit au dialogue avec les décideurs.
Ensemble, sauvegardons notre patrimoine commun !
Rdvs 17h rue Saint-Just  pour la manifestival !
Sans autre soutien que votre généreuse présence, nous avons lancé une pétition qui a recueilli plus de 6 000 signatures pour demander le retrait de ce projet et un dialogue avec le maire de Montreuil. Parce qu’il nous est impossible d’abandonner ce lieu et surtout, les utopies qui y naissent chaque jour, ce dimanche 20 mai, à 17h, nous fermerons symboliquement le Festival et nous vous inviterons à aller déambuler dans la ville pour remettre notre doléance, place de l’hôtel de ville.
Et ici le lien pour signer la pétition, merci.
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Communiqué de presse de la fédération des Murs à Pêches

EIF : la ville de Montreuil met ses Murs à Pêches en danger !

La Fédération des Murs à Pêches s’indigne du projet « EIF », initié par la ville de Montreuil, Est Ensemble et l’État, dans le cadre d’un appel à projet métropolitain. Elle appelle le plus grand nombre à signer ici une pétition en ligne, que nous remettrons au maire de Montreuil, pour s’opposer au projet Bouygues et demander à engager un véritable programme de valorisation des Murs à Pêches.

Un patrimoine vivant en danger

Les Murs à Pêches racontent l’histoire et l’identité de Montreuil. Cet espace naturel dessine un paysage agricole singulier plus que jamais indispensable face aux enjeux environnementaux et sociétaux de notre époque. Pourtant, le site se détériore, les associations sont toujours plus seules sur le terrain et, derrière les discours politiques, il n’existe aucune volonté ou stratégie de préservation de ce patrimoine.

L’appel à projet métropolitain, un effet d’aubaine qui justifierait tout pour la ville

Nos élus s’étaient toujours plaints de ne pas disposer de surface suffisante pour réaliser des projets d’envergure sur le quartier des Murs à Pêches. Et voilà que la ville, la communauté d’agglomération et l’Epfif, trouvent opportuns de céder des parcelles publiques à un promoteur privé, mieux, une multinationale (Bouygues), dans le cadre d’un appel à projet métropolitain !

Si nous pensons la reconversion de l’usine EIF nécessaire, elle doit se faire en cohérence avec un projet global pour le site. C’est pourquoi nous n’acceptons pas la destruction de 3700m² des murs à pêches attenants à cette usine pour y construire 85 logements. De la même façon, comment envisager qu’un promoteur immobilier devienne gestionnaire d’autres 2900m² de parcelles pourtant classées patrimoine d’intérêt national ? Nous n’acceptons pas que la ville brade ainsi notre patrimoine commun.

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Parcelles concernées par la construction de logements

Une démocratie toute en façade

Contrairement à ce qu’affirment les élus, la procédure opaque de l’appel à projet métropolitain ne permets pas l’émergence d’une concertation. Pour cela, il aurait fallu échanger lors de la rédaction du cahier des charges de cet appel à projet.

Il est encore temps : nos propositions

Nous demandons à la ville de Montreuil de se retirer de l’appel à projet métropolitain, comme l’a fait la ville de Gentilly dans le cadre du même appel à projet.

Nous demandons la création d’une véritable structure projet de type Groupement d’Intérêt Public (GIP) qui permette de réunir les acteurs et usagers du site afin de rédiger un projet global des Murs à Pêches et de mobiliser, sur un socle de finances publiques, des financements privés complémentaires : partenariat, mécénat, concession, prestations …

L’avenir des Murs à Pêches, un enjeu pour tout Montreuil

Par le seul engagement d’habitants et de passionnés, les Murs à Pêches vivent de nombreuses activités qui devraient inspirer la municipalité : plusieurs hectares de jardins potagers et fruitiers historiques ou partagés, un festival qui rassemble plus de 12 000 personnes, des ateliers pédagogiques autour des enjeux de l’agriculture et l’alimentation, des chantiers d’insertion pour restaurer les murs et créer des solidarités, des visites guidées, et encore d’autres espaces d’expressions culturels, de partage, …

Suite à l’inaction de la ville, des parcelles jusqu’ici préservées sont squattées ou transformées en décharge. Quel gâchis ! Ce quartier pourrait devenir le « centre vert » de Montreuil. Ouvert, balisé de sentiers et animé de projets à taille humaine, il deviendrait un lieu de rencontre privilégié pour les habitants qui le connaissent mal et n’en voient que des clôtures.

Au-delà du potentiel historique de ce site, la municipalité de Montreuil devrait pourtant savoir qu’elle dispose là d’une richesse incommensurable pour opérer la transition écologique de son territoire, et que dans cette entreprise, ses citoyens sont une force, et non ses opposants.

La Fédération des Murs à Pêches

Contact Presse : Pascal Mage – 06 98 95 88 57 – federationmursapeches@gmail.com

Soudées pour le bien commun, quinze associations écrivent aux candidats.

Lettre ouverte aux candidat-e-s aux législatives dans la circonscription de Montreuil – Bagnolet

Madame, Monsieur,

Vous avez décidé de vous présenter devant les citoyens des villes de Montreuil et Bagnolet pour les représenter. Ces deux villes partagent une histoire, un patrimoine commun : celui des murs à pêches … Un modèle d’agriculture urbaine qui se développera et perdurera du XVIIIe au XXe siècle. Nos communes ont la chance de disposer, grâce à la lucidité des cultivateurs, à la fois de terrains où ce patrimoine est encore visible, mais aussi de collections historiques et de documents qui nous permettent de faire vivre une agriculture urbaine du XXIe siècle.

Depuis la disparition de la production, les associations ont pris le relais des cultivateurs pour faire vivre les parcelles abandonnées. Elles y ont restauré les murs, remis en culture les terres et ont développé des activités nouvelles à l’ambition d’éducation populaire : spectacle vivant, arts visuels, architecture, urbanisme, écologie, alimentation … C’est ainsi que se sont déployées, ici comme ailleurs, de nouvelles formes d’agriculture aux dimensions multiples. En témoignent les exemples de jardins d’insertion, familiaux, partagés, pédagogiques, mais aussi productifs, qui se sont développés en réinvestissant des terres abandonnées. Nos villes ne peuvent se passer de ces espaces d’expression et d’émancipation où les citoyens jardinent la ville et réinventent notre rapport à l’alimentation, à la nature et aux autres.

Nous observons depuis vingt ans que ce patrimoine est d’abord pensé par le politique comme une réserve foncière, afin de répondre au besoin de logements, d’équipements publics, d’infrastructures de transport. De plus, la contraction des financements, tant au niveau des collectivités territoriales que de l’Etat, condamne toute action publique d’ampleur pour ce patrimoine.

Pour ces raisons, les associations revendiquent depuis toujours la création d’une structure de gestion du site (GIP ou EPCC)* qui permette de mobiliser sur un socle de finances publiques des financements privés complémentaires : partenariat, mécénat, concession, prestations …

En tant qu’associations nous ne pouvons qu’apporter notre bonne volonté bénévole, nos compétences, nos collections historiques aussi. Mais hélas, cet engagement citoyen est vain s’il ne trouve pas de prolongement dans l’action publique. Il est urgent d’agir en responsabilité. Le politique ne peut pas avoir comme seule ambition de répondre aux besoins de logement, d’emploi ou de sécurité de nos concitoyens. Il est tout aussi essentiel de permettre à chacun de participer à la vie culturelle, sociale et économique du territoire.

Le site dit des Murs à Pêches ne peut continuer à être morcelé. Il doit garder l’intégrité de son territoire, indispensable au développement d’un projet qui doit désormais se matérialiser dans une structure de gestion, afin que son développement et son avenir ne dépendent plus exclusivement d’enjeux politiques locaux.

Nous voudrions connaître vos engagements pour le site des Murs à pêches, ainsi que sur l’appel à projet en cours « Inventons la métropole », qui morcelle une fois de plus ce patrimoine unique, dont la surface actuelle et la cohérence sont pourtant un gage de sa valeur. Les associations de la Fédération des Murs à Pêches et celles qui se joignent à ce courrier sont ouvertes à une rencontre.

Montreuil, le 1er mai 2017
Associations de la fédération :
Ecodrom, La Graffiterie, Le Fer à coudre, Le Sens de l’humus, Lez Arts dans les murs, Murs à Pêches, Oxymore, Racines en ville, RecupCrea, Société Régionale d’Horticulture de Montreuil, Théâtre de la girandole, TIGe.

Autres associations signataires :
Jardin de la Lune, Montreuil environnement, Rêve de Terre.


*Groupement d’Intérêt Public, Établissement Public de Coopération Culturelle

 

Télécharger le fichier : Lettre aux candidats aux législatives 2017