21 et 22 avril 1er chantier d’interventions collectives des Lez’Arts dans les Murs

 LEZ’ARTS DANS LES MURS vous invite à participer aux chantiers et bricolages du jardin le temps d’un weekend de folie !!!

Les chantiers se clôtureront par un bal en plein air, si le temps le permet, le dimanche 22 avril.

Venez partager avec nous ce grand moment d’inventions collectives!

 Toutes les informations ici : http://lezartsdanslesmurs.com/
( publié initialement le 18 avril 2012 )

Assemble générale

Ce dimanche 18 avril à 15 heures.

Au fond de l’impasse Gobétue, au Café social.

Assemble générale de l’association.

Débat sur le projet d’aménagement du quartier des Murs à Pêches, prévu par la municipalité.

Petit rappel :L’objet de l’association  est la conservation et la mise en valeur du site original et spécifique dela zone dite des « Murs à Pêches », qui constitue un patrimoine d’espaces naturels et paysagers à préserver, à faire connaître et faire apprécier, dans le milieu urbain montreuillois.

Les personnes non adhérentes peuvent adhérer sur place.

Renseignements: 0148702380/0698958857

CENTRAL-PARK à MONTREUIL

A l’association Murs à pêches on ne cultive pas que des pêchers, quoique.

Nous cultivons au sein de notre conseil d’administration les inspecteurs régionaux  des sites.

Ces fonctionnaires dévoués à la sauvegarde des paysages, après le papier de Jacques Dauphin,

Je vous prie de bien vouloir trouver ci-dessous celui de Jean Kuypers, par ailleurs ancien inspecteur général des monuments historiques chargé des sites .

Cet homme s’est battu pour le classement du site exceptionnel des Murs à pêches sous la direction de son ministre de l’environnement de l’époque madame Voynet.

CENTRAL-PARK à MONTREUIL

ou

PARC MURS A PECHES A MONTREUIL

un parc de 38 hectares

central-parkCréation et préservation d’un espace vert en milieu urbain

La volonté municipale: conserver un espace non bâti, de 18 hectares environ dans le quartier des murs à pêches: peut mieux faire et de beaucoup: c’est 38 hectares qu’il est nécessaire de conserver et de mettre en valeur.

Le projet municipal: le projet présenté à ce jour ressemble davantage à un « fourre-tout » destiné à recréer un quartier, habitats, activités, équipements, habillé à la dentelle « écoquartier », somme tout comparable aux autres quartiers de Montreuil, tout juste plus moderne: rien de neuf.

Et surtout rien sur ses qualités, sur sa valeur, et sur son patrimoine: les Murs à Pêches, un vieil espace rural abandonné – ou presque – un patrimoine paysager et historique consacré par un classement au titre des sites, un lieu dans l’agglomération parisienne où l’on retrouve le calme, la tranquillité, le silence, projeté en plein ciel nonobstant les murs et la végétation devenue sauvage et qui confère au lieu toute sa poésie.

Les objectifs possibles :

1. Créer deux espaces verts les plus grands possibles sur une thématique forte, unique et originale : le paysage remarquable des Murs à Pêches.

2. Évidemment ouvert à tous, et directement reliés au parc Montreau et au parc des Beaumonts.

3. Mis en valeur et gérés par :

– la municipalité

– par les nombreuses associations du quartier.

4 . Concernant les activités:

– activités horticoles et de jardinage.

– activités arboricoles, évidemment orientées vers le pêcher ( pépinière, plantations utilisant les murs historiques).

– activités pédagogiques et culturelles.

L’action prioritaire: conserver, par l’extension de l’actuel site classé de 8 hectare, à ce qui était proposé par le ministre de l’environnement en 2001 à savoir 15 hectares environ ( lors de l’instance de classement), le paysage remarquable, original et unique dans l’agglomération parisienne, en bordure de son centre historique.

Les objectifs: Un espace vert dont les dimensions et les qualités sont comparables aux grands parcs anciens de Paris ( Luxembourg, Jardin des plantes, Champs de  Mars, Palais Royal, Monceaux, Tuileries, Montmartre, St Cloud, Buttes Chaumont) et aussi modernes ( André Citroen, Bercy).

Un espace original et historique mettant en valeur le paysage et l’horticulture urbaine et adapté à notre situation contemporaine.

Un espace de liberté, de calme, de repos, dans lequel chacun puisse retrouver la nature, les saisons et ses rigueurs ( où « le confort » moderne est absent). Un espace de convivialité avec les associations qui l’animent.

Comment?: Il ne manque pas architectes-paysagistes talentueux pour proposer un «  Central-Park » à la française aussi prestigieux dans l’est parisien qu’est le parc André Citroën à l’ouest. Il ne manque pas de volonté politique locale et régionale, pour conserver quelques « pour-cents » de la masse de crédits d’investissements pour valoriser un tel patrimoine.

Ainsi réaliser un projet ambitieux dont la qualité l’originalité et la force donneront à ce nouveau quartier sa pérennité.

Montreuil le 13 avril 2010

Jean Kuypers

Voila 15 hectares au bas mot doivent disparaître de ce site!


Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

Et son paysage sera détruit par le mitage des constructions prévues par la municipalité.

QUELS PAYSAGES POUR LES MURS A PECHES ?

Nous vous faisons partager, ci-dessous la contribution de Jacques Dauphin, inspecteur des sites honoraires, ayant travaillé à la gestion du site des Murs à pêches. Aujourd’hui Jacques collabore au sein d’Ile de France environnement en chargé du patrimoine et des sites. Il est aussi administrateur de notre association.

QUELS PAYSAGES POUR LES MURS A PÊCHES ?

… quelques trente ha sur les hauts de Montreuil

Le site des murs à pêches s’étend sur un plateau, lui-même cerné par un relief en forme de croissant, sur lequel se sont implantés les quatre forts de Romainville, Les Lilas, Rosny et Fontenay-sous-Bois. L’ensemble de ce site forme ainsi un amphithéâtre légèrement incliné vers le sud et vers l’ouest (Paris) et bénéficie d’une bonne exposition.

L’assise en est, par ailleurs, marquée par la rupture de la voie autoroutière et par les traces du ru de Gobétue.

Les parcelles en lanières, cernées de hauts murs, gardant des traces de leurs anciennes fonctions de production, certains chaperonnés, enduits de plâtre gros, marqués par des clous, parfois encore garnis par des pêchers palissés, d’autres fois en déshérence avec des brèches.

Des parcelles sont cultivées: vergers, fleurs… d’autres sont en friche.

Le paysage, animé par quelques jardiniers, reste souvent intime, toujours varié. Le parcours du site est émaillé de surprises et dépayse.


Ce terroir témoigne d’un système horticole spécifique, artisanal et original, marqué par la présence de murs de production, généralement en limites de parcelles, mais aussi parfois à l’intérieur de celles-ci. Les parcelles étaient autrefois souvent délimitées, le long des chemins de desserte, par des clôtures de châtaigniers.

Aujourd’hui, ce site peut apparaître comme un décor, une scène, un lieu exotique, magique, et ceci du fait de l’évolution d’un ancien système productif, de son délabrement, de ses friches et des nouveaux usages conviviaux qu’il a généré.

Le lieu est un labyrinthe (au sens de parcours, et non d’un itinéraire où l’on se perd).

Le lieu est intime, il ne se comprend guère que dans ses cloisonnements: il peut toutefois être aussi perçu plus largement lorsque le regard émerge légèrement du faîte des murs.

Deux visions de ce site s’affrontent:

*l’une est liée à la valorisation des usages anciens et au retour vers une fonction agricole dominante: « terroir, pêchers, murs de production, agriculture urbaine, agri/culture… » en sont les termes.

Cette approche est porteuse de projets: horticulture, dépollution, conservatoire des plantes…, et pourra sans doute intégrer une certaine diversification sociale et agricole,

*l’autre ne réserverait qu’une partie de l’espace à l’agriculture patrimoniale et s’attacherait à promouvoir qualité écologique et usages sociaux du site, ouverture vers la ville de ce terroir: jardins familiaux et partagés, cultures florales, aide à la réinsertion, théâtre… viendraient en complément. Par ailleurs, un large secteur de friches serait géré, pour leur dimension écologique et paysagère.

Ces deux démarches devraient pouvoir se rencontrer: le site peut en effet accueillir une « agriculture urbaine » (horticulture, AMAP…), gérant ainsi de manière économique un espace devant rester ouvert sur la ville. La diversification de cet agriculture est possible et souhaitable (jardinage familial et partagé, conservatoire…).

Des activités ou usages différents peuvent être mis en cohérence:

-la gestion partielle en friche peut être complémentaire aux missions d’un Conservatoire de la biodiversité, lequel pourrait favoriser une démarche scientifique,

-entre agriculture, jardins familiaux et amap, des transferts de connaissance peuvent être mis en œuvre,

-la friche peut offrir un décor au théâtre…

Hormis l’impératif de « recoudre » ce site, sectionné par la voie autoroutière, les orientations paysagères liées à cet espace découlent pour l’essentiel:

. des anciens outils de production que sont les murs,

. de sa traversée par le ru de Gobétue qui draine le site.

Ces orientations pourront être précisées avec la prise en compte de contraintes nouvelles, liées:

-au passage du tramway, atout pour recoudre ce site (cf dans un registre plus urbain, le tram du bd des Maréchaux à Paris),

-au programme d’aménagement défini sous l’égide de la municipalité et qui reste toutefois à affiner avec les associations et les habitants,

-aux modalités de gestion spécifiques à la partie classée (au sens de la loi de 1930) du site.

-à la création d’un habitat spécifique aux populations tsiganes.

Etudes et expertises devront permettre de définir la « réceptivité » écologique et environnementale de ce site, dans le cadre d’un développement pérenne. Le projet paysager devra assurer la cohérence de l’ensemble, en croisant différentes approches, celle d’aménageur, mais aussi d’écologue, de paysagiste, de scénariste, sans oublier celle de jardinier…

Dans cette perspective,

* quelques propositions:

-reconstituer certaines des anciennes clôtures de châtaigniers, en limites de parcelles,

-dessiner un « parcours » pour découvrir le site, dans l’esprit d’un labyrinthe ouvert,

-prévoir quelques séquences de promenade à mi-hauteur, d’où l’on peut émerger pour jouir d’échappées visuelles plus larges, sentir la complexité du site, sa structure, ses cloisonnements…,

-susciter des activités théâtrales, accueillant un public itinérant et participatif, et pouvant contribuer à l’émergence de paysages nouveaux,

-développer une démarche « écomusée » en associant les anciens, afin de témoigner du passé agricole , (notamment à l’occasion de la restauration des murs), avec un va-et-vient entre écrits,paroles et objets…,

-rechercher un parti d’aménagement cohérent avec la trame géométrique des murs et accueillir ceux des équipements compatibles avec le site,

Etude Diren 2008 Architecte Anne Genin


*quelques orientations d’aménagement:

dessiner un périmètre cohérent avec le projet (paysager, agricole…) pour ce parc horticole des murs à pêches, en évitant d’y éparpiller des confettis d’urbanisation,

Sites classés et " avenue parc"

-réserver au nord du parc une urbanisation modérée en amphithéâtre, ménageant des cônes de vues sur les murs à pêches, vers lesquels seront orientés les ilots urbains,

-aménager le passage du tramway en avenue-parc,

-proscrire toute urbanisation de part et d’autre de cette avenue-parc sur la séquence des murs à pêches, cette séquence traversant le « noyau dur » du «  parc des murs »,

Noyau dur du site

-ménager un espace de respiration entre le parc des murs à pêches et les urbanisations liées aux nouveaux usages.

En conclusion provisoire, les urgences:

° définir le périmètre précis du « parc des murs » à sauvegarder et élaborer un programme d’aménagement cohérent avec les usages retenus (parc patrimonial,espace de détente et de convivialité pour la ville, lieu de production horticole…),

°arrêter le processus physique de dégradation des murs (réfection des chaperons et de certains enduits)

Jacques Dauphin 7 04 10

Un plan avec les habitants ?


Un ami proche et de longue date m’a écrit suite au billet « Le fabuleux projet de Mme Voynet; sacrifier les Murs à pêches »:

« Mais qui a décidé de ce projet mégalomaniaque ?
on nous parle de démocratie participative, on théorise sur les conseils de quartier mais les décisions importantes sont prises en dehors des citoyens, après les élections, sans les avoir évoquées pendant la campagne »

Le dossier du « plus grand écoquartier d’Europe » dixit Mme La maire réunion publique du 22 mars 2010 ( comporte 140 pages environ) a été déposé par la ville de Montreuil en août 2009 à la Région et à ce jour toujours inaccessible aux Montreuillois, malgré notre demande du 25 novembre 2009.

Nous publions de nouveau un texte du 27 mars 2009  il y a un an jour pour jour, qui nous semblait pouvoir  être une base de réflexion et de débat sur le comment co-écrire un projet de vie et de ville, ce texte traiter alors un sujet d’actualité au sein de la ville, le PPAD, il n’eut aucune influence sur son déroulement, et encore plus fort lors de la concertation sur le Plan Local Urbanisme, le projet « du plus grand écoquartier d’Europe », n’a même pas été abordé, deux ZAC vont démarrer juste avant l’été, il faut pas perdre de temps, allons y au pas de charge. Voici le texte et son préambule de l’époque:

Pascal Mage


Une occasion rare est offerte par le législateur de faire connaître les paroles citoyennes en les introduisant dans ce qu’il a été nommé “PROJET D’AMÉNAGEMENT ET DE DÉVELOPPEMENT DURABLE”, tous les mots comptent  !
C’est donc le moment  pour “le plus grand nombre” de dire comment passer d’une situation présente à un futur, avec en tête la sauvegarde de l’intérêt général et du bien public.

À PROPOS DU PADD

La partie dénommée « Projet d’Aménagement et de Développement Durable » est placée dans le « Plan Local d’Urbanisme » (PLU)  pour indiquer  les orientations de politique générale de la ville. Ces intentions président aux conditions d’usage et de modelage de la ville, et prennent la forme d’un règlement d’urbanisme.

La loi « Solidarité et Renouvellement Urbain » a introduit dans la technique juridique antérieure (Plan d’Occupation des Sols) une modification fondamentale, s’inspirant en cela de la plupart des démarches en cours en Europe : celle de considérer que les règles d’urbanisme ne peuvent être que les outils de mise en pratique d’un PROJET de VILLE. Ce projet de ville doit exprimer la façon dont devront être traitées simultanément les questions sociales, économiques, environnementales et culturelles. Il s’agit de développer une vision de l’évolution de la société locale à court, moyen et long terme ( horizon 20 à 25 ans ) sans pour autant négliger la relation aux initiatives développées aux autres échelles territoriales (communautés d’agglomérations, Département, Région).

Écrire le Projet d’Aménagement et de Développement Durable consiste bien à écrire à plusieurs mains un projet partagé de civilisation, utilisé ensuite comme « fil rouge » d’un projet de ville ; d’où les débats nombreux aujourd’hui. Peut-on construire un projet pour le « plus grand nombre » avec une liste à la Prévert, établie seulement avec les bonnes volontés du moment ? L’urgence d’enrayer la mécanique urbaine, actuellement laissée aux logiques de marché, autorise-t-elle à fabriquer des règlements sans un temps suffisant accordé à la pensée  ? Le contrôle démocratique des actes administratifs ne pourrait dans ce cas être exercé par les citoyens.

À Montreuil, il n’y a pas que des consommateur. Il y a des acteurs, des citoyens agissants, toujours plus nombreux. Prêts à penser, prêts à agir. Nous sommes 100 000 et plus, capables de  penser et de faire ensemble !

MoMo

Le fabuleux projet de mme Voynet; sacrifier les murs à pêches.

Voila: les choses sont claires: hier 23 mars 2010, lors de la réunion Nouveau Quartier Urbain organisée par la mairie.

Les chiffres ont été annoncés: sur les 38 hectares non construits, il n’y aura dans son projet  que 21 hectares « d’anciennes terres horticoles protégées » (et encore dans cette surface, il y aurait la fameuse piscine avec ses 3 hectares).

Ainsi madame Voynet considère dans son discours d’hier que la moitié des murs à pêches sont sans intérêts.

L’examen attentif du projet municipal, (sur le plan ci-dessous vous pouvez cliquer dessus pour l’agrandir), est assez précis pour constater la diffusion et l’émiettement des constructions sur l’ensemble du site et son mitage complet.

Ceci à pour conséquence irrémédiable de détruire le paysage singulier des Murs à Pêches; celui-ci est pourtant reconnu comme un patrimoine national.

Comble du paradoxe, lorsque madame Voynet  était ministre de l’environnement, elle avait prise une instance de classement en février 2001 protégeant des parcelles qu’elle propose aujourd’hui de construire.

Pourquoi ce qui était valable lorsque elle était ministre n’est plus valable lorsqu’elle est maire?

Imaginons que ce soit un autre maire qui ait décidé de supprimer la moitié des Murs à pêches.

Les « verts » se seraient mobilisés comme ils l’avaient fait dans le passé pour le projet du maire précédent.

Nous reviendrons dans le détail  sur ce funeste projet  et le nouveau quartier urbain: attention  « le plus grand d’Europe » , car à Montreuil les élus adorent être à la pointe.

En attendant, voici en pièces jointes 2 petites pages du projet de la mairie avec les chiffres: vous pouvez cliquer dessus.

Vous pouvez  aussi le cas échéant adhérer à l’association, car nous allons nous mobiliser, la cotisation est de 10 €, les coordonnées de l’association sont dans le lien contact.

Pascal Mage

président de l’association

Pour finir un peu de musique « Demain demain »

L’hiver a été dur ….

Un peu de chaleur

Au dernier festival des murs à pêches organisé par l’Apum , Les lez arts dans les murs et consort….

Ce dimanche 7 Mars.

Journée porte ouverte Taille et Greffage aux Murs à Pêches !

Venez apprendre ou vous perfectionner dans l’art de la taille et du greffage, sous la direction de spécialistes : André Lafuerza, Raymond Demurget, Joseph Arrencio membre des Croqueurs de Pommes d’ile de france, http://croqueurs-idf.com/,

Démonstration d’enduits au plâtre à palisser et histoire du « mur à pêches »:Xavier Allais(à 14h)


Image Murs à pêches

Dimanche 7er mars 2009

de 10h30 à 17h00

Accès libre et gratuit

Rendez-vous sur le verger de l’association Murs à Pêches au fond de l’impasse de Gobétue à Montreuil

Accès : terminus métro ligne 9 (Mairie de Montreuil) puis bus 121 ou 102, arrêt Danton

possibilité de pique-niquer sur place.

En fin de journée, visite commentée d’une partie du site classé.

Renseignements : 01 48 70 23 80 / 06 98 95 88 57

Café Social suite

Voici suite au rassemblement de vendredi le communiquer du Café Social:

Merci à vous tous d’avoir manifesté votre soutien à l’équipe du Café Social éprouvée par l’agression armée survenue mardi dernier.

Comme vous le savez, un rassemblement a été organisé vendredi 26.

De nombreuses personnes ont répondu à notre appel : nos adhérents, élus, partenaires associatifs, amis et sympathisants, voisins…

L’équipe a voulu transmettre le message suivant : notre devoir est de continuer notre travail auprès des plus vulnérables parmi les aînés qu’ils soient immigrés ou non.

Nous n’entendons pas baisser les bras et abandonner notre poste de première ligne dans ce quartier populaire et attachant tout en dénonçant une délinquance locale aveugle et stupide qui s’en prend aux structure associatives inoffensives.

Nous voulions dire notre soutien d’abord à tous nos adhérents également bouleversés par ce qui arrive et que notre place est bien à leurs côtés. Dès lundi, nous allons nous remettre au travail et continuer à accueillir notre public qui redoutait de retourner à la rue.

Enfin, nous avons réussi, grâce au discours extrêmement digne du Président de l’association, à éviter toute récupération de l’événement à des fins sécuritaires.

Merci encore de votre soutien qui nous a apporté le réconfort dont nous avions besoin.

Pour l’équipe

Moncef LABIDI

Directeur Association Ayyem Zamen

Café Social  7 rue de Pali Kao 75020 Paris  Tél. : 01 40 33 25 25  • Télcopie : 01 40 33 28 28

Voici quelques photographies du Jardin du Café Social