Taille du pêcher ce dimanche 23 février

Journée de formation ce dimanche 23 février  de 14h30 à  17h, avec notre ami Raymond Demurget. Le verger se trouve au fond de l’impasse Gobetue.

3 mars 2013 map 013

Vous pourriez également acheter des scions de pêchers de  notre pépinière  « L’ AMSDEM » variété précoce et « la Téton de Venus » variété tardive, ainsi que des scions de cerisier. Le coût des scions est de 20 euros.

A dimanche.

Petit rappel technique sur  les rameaux et bourgeons des arbres fruitiers, http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/rameaux-bourgeons-fruitiers,1137.html?utm_campaign=ML234&utm_medium=email&utm_source=dl

Campagne Municipale: Quatre exigences pour les murs à pêches

Voici notre démarche: nous avons envoyé ce texte aux six têtes de liste déclarées en demandant  leurs avis, de les ratifier, leurs propositions  ainsi que de les rencontrer aux murs à pêches.                   

Photographie Yves Brunet

Photographie Yves Brunet

                                 

Les quatre exigences pour sauver et faire vivre les murs-à-pêches de Montreuil.

Montreuil, mais aussi la zone dense de la région parisienne, disposent, avec les 35 hectares des murs à pêches, d’un joyau inestimable : un vaste espace de respiration, paysager et patrimonial, magique et dépaysant en plein cœur de la ville.

Les murs à pêches demandent une protection forte vis-à-vis des appétits immobiliers et du grignotage foncier en période de rareté foncière.

Cet espace appelle une vision porteuse des dimensions patrimoniale, culturelle, horticole, poétique ; il appelle des jardins et une appropriation respectueuse du site et de ses caractéristiques patrimoniales, permettant la création de lien social.

L’association Murs-À-Pêches, créée en 1994 demande solennellement aux listes en présence pour les municipales de 2014 à Montreuil, de s’engager sur les 4 points suivants :

  1. Il faut sauvegarder la totalité de l’espace, les 35 hectares restants et en premier lieu en interdisant la destruction des murs dans le cadre du PLU ;
  2. Il faut étendre la protection de l’espace au titre des sites et paysages au-delà des 8 hectares actuellement protégés à ce titre depuis 2003 ;
  3. Il faut faire vivre cet espace en s’appuyant sur les initiatives associatives et citoyennes, mais aussi en y mettant les moyens publics (et municipaux) nécessaires ;
  4. Il faut sans tarder et en urgence engager un programme pluriannuel volontaire et doté de moyens suffisants pour préserver progressivement la totalité des murs et enrayer leur dégradation, à commencer par la réfection des chaperons.

L’association Murs-À-Pêches demande aux candidats et candidates de se prononcer sur ces quatre exigences, de les ratifier et d’indiquer leurs propositions pour y parvenir.

A suivre…………………………

Le Plan Local d’Urbanisme des murs à pêches

GoogleEarth_ImageSamedi 14 décembre, doit être votée la modification du Plan Local d’Urbanisme (PLU) des murs à pêches. Cette délibération fait suite à l’annulation du PLU que nous avions obtenue au Tribunal Administratif en juin 2012. Madame la Maire avait fait revoter, dans la foulée, le nouveau PLU pour ne pas « bloquer » la Ville. Un PLU identique à l’exception importante de l’interdiction de construction de logements en zone naturelle. Elle s’était engagée, en complément, à réaliser une révision sur les murs à pêches afin de tenir compte des objections du tribunal. D’où ce vote de samedi.

La délibération, soumise au vote samedi, réduit la zone naturelle de 22 à 18 hectares. Voilà un choix bien discutable en petite couronne où les constructions poussent de tous les côtés. Ainsi le potentiel d’une zone naturelle sur les murs à pêches est – ou était – de 37 hectares avant son amputation par la piscine et le collège prévus. Nous regrettons que les murs à pêches soient considérés comme une vulgaire réserve foncière. En effet, la municipalité a tranché et ne souhaite conserver que seulement 50 %. Nous nous inquiétons du mandat à venir qui pourrait voir encore disparaître des parcelles. Nous ne pouvons nous empêcher de nous interroger sur la surface de murs à pêches  qui restera réellement des 500 hectares de la période de leur apogée.

Nous demandons ainsi que certaines parcelles soient rajoutées à la zone N, notamment celles du début de la rue Pierre-de-Montreuil (parcelles BZ 213, BZ 219). Il existe sur cette rue, et donc sur la ville, la possibilité de reconstituer le paysage spécifique. Malheureusement, là encore, la Ville préfère pouvoir bétonner et enfermer encore davantage les murs à pêches.

Toujours pour préserver le caractère du paysage des murs à pêches, il conviendrait aussi de réduire la hauteur autorisée des constructions de 5 m à 3,5 m. La municipalité justifie cette option auprès du commissaire-enquêteur par le stationnement des engins agricoles sur la zone naturelle…

 Une bombe au milieu du site

C’est volontairement que nous ne comptabilisons pas, dans les 18 hectares, les cinq hectares que la municipalité classe en zone agricole. En effet, nous pourrions approuver une zone agricole s’il s’agissait d’une agriculture patrimoniale, mais avec une autorisation de 1 000 m2 de serres de 6 m de hauteur et 650 m2 de bâtiments divers par parcelle, quelle que soit la taille, ce sera rapidement l’ouverture de la chasse au mètre carré afin de rentabiliser la valeur foncière de ces terrains (qui appartiennent en partie à des propriétaires privés). Nous risquons clairement d’assister à des redécoupages de terrains pour maximaliser les potentialités.

Nous demandons donc que l’emprise au sol soit fixée dans le règlement à 20% maximum, afin d’éviter l’appât du gain au détriment du paysage et du patrimoine.

 La non prise en compte de l’essence même du site des murs à pêches

Malgré nos demandes insistantes et répétées, l’interdiction de démolir les murs n’est pas inscrite dans le règlement de la zone naturelle et agricole (couvrant 23 hectares).

Pourquoi ?

Raisons techniques ?

Prise en compte par ailleurs ?

Non. Absence de volonté réelle de protéger ces murs et ce paysage unique au monde.

Amélioration possible ?

Nous avons rencontré les élus de toutes les tendances de la ville pour leur demander de défendre l’intérêt supérieur de notre région en amendant cette modification du PLU.

Nous verrons le résultat samedi.

Pascal Mage

Nouveau Media sur Montreuil

P1060119Nouveau média participatif sur Montreuil http://www.nous-montreuil.fr/

Avec un article synthétique par Jeanne Studer fondatrice de notre association en1994 http://www.nous-montreuil.fr/regards-sur-la-ville/67-les-murs-a-peches-site-remarquable.html

MAP sur Facebook

Voici notre page Facebook pour commenter sur l’avenir des Murs à Pêches et ajouter votre grain de sel sur les réseaux sociaux.

https://www.facebook.com/Mursapeches

Quel gâchis!

Les photographies de ce jour 19 novembre 2013.
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Vous pouvez comparer avec les photographies avant les démolitions, en cliquant sur le lien
https://mursapeches.wordpress.com/2013/10/07/les-jardins-du-coeur-abandonnes-bientot-recouvert-par-la-piscine/

Nous pouvions lire dans un l’appel pour Dominique Voynet pour nouveau mandat, avant son renoncement « °°°°° les progrès réalisés en un mandat sont considérables.°°°°°° de la préservation du patrimoine horticole (Murs à Pêches)°°°° »
Stupéfiant!? Non?
Pascal Mage

Les jardins du coeur abandonnés, bientôt recouvert par la piscine?!

Cette semaine, j’ai fait un petit tour aux anciennes parcelles du jardin du cœur.
Pascal Mage
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Oui, les murs à pêches sont bien des O.V.N.I., mais à Montreuil l’imagination n’est pas au pouvoir.

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Voici le tract que nous avions diffusé il y a 2 ou 3 ans.PISCINE 001

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La municipalité s’était engagée à réinstaller, le chantier d’insertion des jardins du cœur sur les murs à pêches, promesse non tenue*, ( Car comme nous l’écrivions  » les énergies citoyennes ne sont pas indéfiniment renouvelables. ») * Les Jardins du cœur ont été réinstallés sur un espace plus petit à la ferme Moultoux, ce qui a conduit à la suppression de l’association « Maison Accueil Soleil » qui s’occupait de femmes en difficultés.

Nous demandons encore à notre Municipalité, la sauvegarde du paysage et de notre patrimoine, la réduction de 10% de l’emprise de la piscine, afin de préserver les anciennes parcelles du jardin du cœur.
Pascal Mage président de l’association des Murs à Pêches.

Urbain rare, urbain fragile

A ne pas manquer ce samedi: un atelier s’est déroulé sur les murs à pêches qui a regroupé étudiant-e-s de l’école d’architecture Paris la Villette et des étudiant-e-s hispanophones d’Amérique du sud pendant 10 jours. Ce samedi après midi 11 mai à l’école Danton, à Montreuil une exposition/restitution/échange sur l’ensemble de cet atelier. Pour plus d’informations vous pouvez consulter l’affiche et le mémento ci-dessous.

Nouveau Document Microsoft Office Word

Maquette verso

Voulez-vous vous exercer au greffage à l’anglaise?

Giuseppe Arancio

Ce dimanche 17 mars de 15 à 16h30 Giuseppe Arancio fera des démonstrations de greffage de printemps sur pommiers et poiriers, dit à l’anglaise simple et compliqué.
Puis vous pourrez essayer sous les yeux et conseils de notre démonstrateur.
En cas de pluie nous serons bien abrités sous l’auvent charpenté du café social.

Le rendez-vous est au fond de l’impasse Gobetue.

Pour des informations sur le greffage à l’anglaise des pommiers et poiriers : http://www.greffer.com/anglaise/index.htm

et bien sur le site incontournable des croqueurs de pommes d’ile de france : http://www.croqueurs-idf.com/

Mise au point

Préambule de l’association Murs à Pêches

Nous publions la demande de Georges Bertrand car nous avons assisté aux débordements du Conseiller Municipal chargé de la démocratie locale, ceux-ci sont regrettables.
De plus les informations et l’analyse de Georges Bertrand du dossier du tramway sont parlantes, le dossier est mal ficelé, entre l’opposition de la municipalité de Noisy le sec, l’interruption uniquement au droit des murs à pêches de la circulation automobile et du mauvais emplacement de la remise du tramway au volume imposant.

Nous souscrivons à la proposition de Georges, au fait qu’il est encore temps  de négocier sur l’emplacement de la remise du tramway et de la cohérence de la circulation automobile le long de cette voie. Pour conclure ce préambule de façon un peu facile. »Vivement un tramway bien conçu » et bonne lecture!

Pascal Mage

Bonjour

Lors de l’atelier du 15 février relatif à la révision du PLU pour les MAP, Patrick Petitjean s’est permis de m’accuser de mensonge lorsque que j’ai signalé que le prolongement du tram T1 était actuellement bloqué par l’opposition totale et résolue, ferme et définitive, de la ville de Noisy-le-Sec au tracé que le conseil général essaie de lui imposer.

Je n’ai pas voulu répliquer malgré la gravité, du point de vue des paysages, de la très mauvaise insertion du projet des bâtiments du SMR et malgré les avancées que pourrait permettre le délai nécessaire à la mise au point d’un tracé acceptable par la ville de Noisy-le-Sec. Oui le paysage des MAP peut encore échapper à cet outrage !

J’ai estimé qu’une polémique était de nature à sérieusement perturber l’atelier car il m’aurait fallu détailler les éléments qui montrent la détermination de la ville de Noisy-le-Sec à ne pas laisser passer le T1 par la rue Jean Jaurès et qui rendent illusoire la promesse d’un passage en force.

Patrick Petitjean ne manque pas de moyens pour défendre son point de vue. Je ne suis pas inquiet à cet égard et chacun appréciera après avoir pris connaissance des faits soigneusement occultés par Tous Montreuil et la Lettre de La Maire.

C’est pourquoi je vous remercie de faire parvenir à tous les participants à cet atelier la mise au point que je joins à ce message.

Je vous en remercie par avance

Cordialement

Georges Bertrand

Il faut débloquer le tram T1 !

L'emplacement de la future remise
L’emplacement de la future remise

1. Le prolongement du tram T1 est nécessaire et urgent

C’est une nécessité d’abord et avant tout parce que c’est le projet le plus avancé pour commencer à améliorer les transports dans le haut Montreuil qui n’est desservi que par des bus bondés, lents, irréguliers et pas assez fréquents.. C’est la première brique du réseau maillé formé par le prolongement de la ligne 9 en correspondance avec le tram (Aristide Briand) et avec la ligne 11 (Hôpital) que propose l’AMUTC.

Mais il est aussi nécessaire pour cicatriser la balafre infligée au haut de Montreuil et aux murs à pêches par la bretelle autoroutière A186, avec son échangeur, ses passages surélevés et ses tranchées, ses voies coupées. Cela explique le très large consensus sur le projet d’avenue paysagère au niveau du terrain naturel (avec ses modestes voies latérales) tel qu’il avait été défini par la précédente municipalité et validé par le débat public de 2008.

Cette avenue paysagère est indissociable du tram. Pas de tram, pas d’avenue ! Les murs à pêches coupés en deux, pour longtemps ! Réunifier les murs à pêches, multiplier les passages nord sud est un objectif écologique primordial pour le haut Montreuil.

2. Le tram est bloqué à Noisy-le-Sec

Le 15 janvier Tous Montreuil titre en première page : « Six stations de tramway à Montreuil en 2017 ».Et en page 8 : « Tramway : ça roule ! ».L’article est affirmatif : « Beaucoup de gens doutaient du projet, à cause notamment de l’opposition du maire de Noisy-le-Sec, Laurent Rivoire, sur le tracé du tramway, confie Fabienne Vansteenkiste, élue déléguée aux espaces publics et aux déplacements. Mais ça y est, un accord a été trouvé ! »

Pur mensonge puisqu’aucun accord n’a été trouvé et la ville le sait bien. Le conseil communautaire d’Est Ensemble, auquel participent Dominique Voynet et de nombreux élus montreuillois, a délibéré le 9 octobre 2012 sur le PDUIF et constaté que la ville de Noisy-le-Sec avait émis un avis négatif ! Aucun accord ! L’intérêt général doit prévaloir sur l’avis des noiséens déclare alors Dominique Voynet.

Cela l’autorise-t-elle à distribuer à 50 000 exemplaires une très belle « lettre de la Maire » sur papier glacé annonçant que « le tramway arrive à Montreuil » et précisant que les travaux « pourraient » commencer début 2014 pour une mise en service en 2017 ? Ce conditionnel dit sans le dire que cette arrivée est loin d’être sûre.

En attendant les lecteurs de cette lettre se sont réjouis ! Pas de doute le tram arrive ! C’est tromper sciemment les montreuillois quand on connaît la position de la ville de Noisy-le-Sec.

C’est ainsi que Laurent Rivoire écrit le 22 janvier 2013 à Jean-Paul Huchon, président du STIF pour l’alerter sur les conséquences qu’aurait le passage du tram dans une rue commerçante trop étroite (ressemblant à la rue Dreyfus à Montreuil). Il est très clair : «  Je réaffirme mon opposition ferme et définitive au passage du tramway par la rue Jean Jaurès et je vous demande, avec une certaine impatience que le passage du tramway soit étudié par la zone de la « Plaine Ouest » afin que le tramway puisse réellement prendre son essor vers l’Est Parisien ».

C’est ainsi encore que Laurent Rivoire répond le 15 février à l’AMUTC, inquiète du blocage qui s’aggrave :

« Pour faire suite à votre mail, je vous informe qu’aucun accord n’a été trouvé concernant le prolongement du tramway après la gare de Noisy. J’ai dit lors d’un certain nombre de réunions publiques, dans le journal municipal, dans des courriers adressés à Monsieur le préfet, Monsieur HUCHON et Monsieur SERNE ainsi que lors d’un certain nombre de réunions de travail, mon opposition totale et absolue au tracé par la rue Jean Jaurès. Ce tracé massacrerait le centre ville de Noisy (suppression d’une trentaine d’étals et de terrasses de commerçants, suppression de toutes les place de stationnement, sans compter les problèmes de pollution et sécurité par le passage sur la même voie de voitures et tramway : la liste des points négatifs est trop longue pour la reprendre ici). J’ai demandé une étude par la plaine ouest (Carrefour de la folie, rue du parc puis place Carnot), secteur de la ville en plein développement avec la construction de plusieurs centaines de logements) ».

Voilà : une opposition « ferme et définitive », « totale et absolue » au tracé proposé par la rue Jean-Jaurès et la proposition d’un autre tracé. Peut-on être plus clair ? Et pourtant Tous Montreuil l’affirme : « un accord a été trouvé ! »…

3. Peut-on passer en force ?

Oui, dit Patrick Petitjean, mais le maire de Noisy-le-Sec sera bien forcé de s’incliner si le projet est déclaré d’utilité publique !

Tout d’abord on admirera la conversion légaliste de l’élu vert. Une DUP ne suffit pas à décourager les personnes dont le cadre de vie est menacé. Voir Notre Dame des Landes. Patrick Petitjean compte sans doute sur les CRS pour ramener à la raison les édiles et les citoyens qui s’opposeraient au massacre de leur centre ville ?

On reconnaîtra d’ailleurs cette méthode du passage en force qu’affectionne la municipalité et qu’illustre la tentative en cours de démolition de dix années de travail remarquable de l’équipe du Méliès.

Mais surtout la DUP est loin d’être acquise ! L’enquête publique, si elle a lieu, commencera en mai. Il va y avoir la contestation massive du tracé par la rue Jean Jaurès. Il va y avoir la contestation massive du projet de SMR sur les murs à pêches. Il va y avoir la contestation massive de la suppression, à la demande de la ville, des voies latérales prévues entre Mozinor et les Ruffins.

Le projet actuel de SMR est en effet véritablement désastreux !

– Dans un premier temps la municipalité n’a pas su négocier une localisation acceptable, en dehors des murs à pêches. Autant elle est dure avec les montreuillois, autant elle manque de fermeté avec ses partenaires.

– Dans un second temps la municipalité n’a pas sur obtenir une insertion correcte du bâtiment, qui va défigurer l’entrée ouest des MAP par sa masse imposante construite sur un socle de plusieurs mètres, tout en haut de la rue de Rosny.

Cela fait beaucoup !

On comprend que Montreuil Environnement ait lancé une pétition contre le projet de SMR. Pour sa part le Conseil de Quartier des Ruffins est mobilisé comme jamais en faveur du respect du projet d’avenue paysagère et d’autres conseils de quartier pourraient le rejoindre. Ces actions ne sont pas dirigées contre le tram mais contre les dérives du projet depuis 2008, sous la houlette de la municipalité actuelle.

Le résultat est que le projet est fortement fragilisé, que les oppositions vont sortir légitimées de l’enquête publique et que le STIF pourrait se décourager et transférer les crédits à des opérations moins conflictuelles…

Quand à passer en force dans ces conditions, c’est une vue de l’esprit. D’ailleurs si le tram a été bloqué en 2001 lors de la victoire de Madame Rivoire, c’est bien parce que l’idée d’un passage en force est vraiment incongrue. De ce point de vue les choses ne se sont pas améliorées bien au contraire : l’opposition des noiséens grandit à mesure que le projet se précise, d’autant plus qu’un autre tracé est possible.

Lors de la réunion de lancement de la concertation sur le projet de ligne orange, le 12 février à Bobigny, Jean-Paul Huchon n’a pas caché qu’il comptait sur un nouveau changement de municipalité en 2014 ! C’est très probablement du rêve et il n’est pas certain qu’une nouvelle équipe éventuelle soit plus souple que l’actuelle.

Bref, on perd un temps précieux, le tram prend du retard, le tram est en danger et, avec lui, l’avenir même des murs à pêches est en cause.

4. Il faut négocier, maintenant !

Le Conseil Général refuse le tracé proposé par la ville parce qu’il est un peu plus long (moins direct) donc un peu plus cher. Mais ce tracé desservirait de nouveaux quartiers (logements et emplois) en cours de développement. Tout cela doit être mis sur la table, en tenant compte de l’attente des usagers et de la ville de Montreuil, qui ont un besoin urgent du tram.

J’espère en conséquence que l’enquête sera différée, le temps d’arriver à un consensus, avec un nouveau dossier d’enquête intégrant un tracé acceptable à Noisy-le-Sec, une meilleure localisation du SMR et l’intégralité de l’avenue paysagère.

Il faut savoir prendre un peu plus de temps pour éviter un nouveau blocage qui durerait des années et, surtout, pour éviter l’abandon pur et simple d’un projet aujourd’hui très mal fichu.

Georges Bertrand