Bienvenus dans l’univers festif de la campagne Brésilienne avec une histoire mêlant influences coloniale catholique et traditions des peuples originaires et afro descendants qui font de cette fête un événement unique, spéciale et magique.
FESTA JUNINA MONTREUIL
15 juin 2025 14h a 22h
Programmation culturelle :
La Quadrilha Danse folklorique représentant l’histoire d’une fête de mariage traditionnelle de la campagne brésilienne Association Pipoca
Ateliers artistiques : « Atelier DENSA Dansante pour découvrir le Forró avec Sarah Poli »
Boteco Caipira Spécialités culinaires et boissons typiques de l’intérieur du Brésil.
Jeux et Animations pour les enfants: La pêche aux canards, atelier créatif, danse des chaises etc. Conteur d’histoires du folklore Brésilien.
Programmation musicale :
Ouverture Ludo DJ collecteur des musiques insolites ramenera sa collection de vinils incroyables de rare groove
Le Concert Le grand bal forro avec Forro di Mola composé de Léo di mola : zabumba et chant. Douglas Marcolino : sanfona et chant et Tin Pimossinho : triangulo
« Il y a une légende: l’origine du nom forro a été donné par les anglais au nord de Brésil. Ça vient du terme « For all » pour définir le rhythm puissant qui faisait tout le monde danser sans distinction de couleur, age or race »
Fermeture Fabio aka DJ Breako vous remettra en orbite avec les nouvelles tendances électro dub avec influences de la musique traditionnelle du Brésil
Habillez-vous en style paysan « chemise à carreaux, chapeau de paille, robe à fleurs » et laissez-vous emporter à l’intérieur du Brésil.
Entrée à prix libre
Bar ouvert
Aux Fruits Défendus, jardin des murs à pêches situé au 30 rue Pierre Jean de Béranger, 93100 Montreuil
L’atelier Terrae project vous propose une journée immersive pour découvrir et expérimenter l’enduit de finition en terre crue.
Ce savoir-faire ancestral constitue une réponse à la fois écologique et innovante face aux enjeux climatiques, tout en inspirant de nouvelles façons de concevoir nos habitats, présents et futurs. Au cours de cette journée, vous acquerrez les bases essentielles pour intégrer la terre crue dans vos projets en combinant compréhension des matériaux et conscience écologique. Une initiation enrichissante pour imaginer et façonner des espaces sains, durables et uniques.
Cet atelier est ouvert à toutes et tous, sans besoin d’expérience préalable.
Objectif de l’atelier
Une journée pour acquérir les bases théoriques et pratiques des enduits de finition en terre crue : comprendre la matière, manipuler, expérimenter, et appliquer sur un support réel.
Programme de la journée
Qu’est-ce que la terre crue ? Propriétés et composants
Tester et évaluer la terre
Différencier : enduit de corps, enduit de finition, enduit décoratif
Préparer un support
Recettes de mortiers
Préparation d’un mortier de terre
Application sur mur (exercice collectif en situation réelle)
Infos pratiques
Quand : le 14 juin 2025 à Montreuil (93) Lieu : Association Fruits Défendus – 22 rue Pierre Jean de Béranger, 93100 Montreuil
Arrêts de bus : Parc Montreau ou Fort de Rosny Horaires : 10h00 – 17h00 (pause déjeuner d’environ 45 minutes) Groupe : 5 à 10 participant·es Tarif : 90 € TTC / personne + adhésion obligatoire à l’association Fruits Défendus
Inscription
Pour confirmer et finaliser votre inscription, deux paiements distincts sont nécessaires :
L’adhésion obligatoire à l’association Fruits Défendus, qui nous accueillera sur le lieu de l’atelier (La cotisation est libre, mais une participation minimale de 3 € est conseillée) via le lien suivant : fruits defendus | HelloAsso
Pour bien démarrer l’année, nous proposons de lancer un nouveau projet pour plus de biodiversité dans notre quartier, celui des Ruffins, et au sein du vaste jardin des fruits défendus !
Grâce à la détermination des administrateurs et à votre soutien, vos 246 votes!
l’association a obtenu un financement au budget participatif de la Région IDF, pour acquérir du matériel : nichoirs à oiseaux, à chauve-souris, hôtel à coccinelle, abeille solitaire, etc. et aussi des mangeoires et nourriture, afin d’accueillir plus d’espèces et devenir à terme un vrai havre pour la nature !
C’est aussi grâce au partenariats noué avec la LPO, que nous vous proposons un 1er atelier dimanche 19 janvier après-midi aux Fruits défendus, pour installer au sein du jardin le matériel qui permettra d’accueillir ces nouvelles espèces.
Nous sommes en effet refuge Lpo depuis deux ans. Vous pouvez également devenir refuge Lpo si vous avez un jardin, et même un balcon!
Nous souhaitons aller plus loin car la nature ne doit pas s’arrêter pas aux portes du jardin ! Pour plus de biodiversité dans le quartier, nous imaginons l’installation de nichoirs et mangeoires dans vos jardins ! Ainsi, vous pourrez aussi bénéficier de nichoirs à mettre en place chez vous, en échange de votre implication et permettre ainsi decréer un « réseau » de biodiversité autour du jardin. Proposition réservée aux habitants proches des Fruits Défendus.
Enfin ce premier atelier, nous permettra d’acquérir de précieux conseils et savoir-faire transmis par le bénévole de la LPO qui viendra spécialement pour nous lors de cet atelier et qui sera suivi par un 2e pour s’approprier les outils et applications de reconnaissance/comptage des oiseaux.
Vous êtes sensible à la nature en ville et prêts à vous impliquer, alors rejoignez-nous !
Infos pratiques :
Dimanche 19 janvier à 14h (durée 2h environ)
Rdv à l’entrée du jardin au 33 rue Pierre Jean de Béranger
Atelier à l’intérieur pour préparer le matériel et à l’extérieur pour l’installation dans le jardin
Clôture autour d’un gouter partagé, boissons chaudes offertes !
Enfants bienvenus à partir de 8 ans et accompagnés
Bonjour à toutes et à tous, Ce vendredi 26 juillet venez à Fruits défendus profiter du dernier atelier de découverte scientifique de la nature avec les Petits débrouillards. ⏰ Ce sera de 15h30 à 17h30 et c’est gratuit !
🍏🥕 Nous explorerons la chimie de l’alimentation et ça tombe bien car les fruits et légumes vendus au marché le samedi seront arrivés le matin. Puis vous apprendrez à attraper des insectes et à les mettre dans une boîte avec un couvercle loupe pour pouvoir les admirer. Une manière ludique d’apprendre et de s’amuser !
Grand merci au 131 personnes qui ont participé à cette collecte, nous avons même dépassé notre objectif de 960 €, nous avons atteint la somme de 1781€ !
Grâce à vous, nous avons pu réaliser l’étude de structure qui confirme que la maison n’est pas dangereuse. Nous l’avons envoyée à M. Gaylord Le Chequer 1er Maire Adjoint en charge notamment des Murs à Pêches, qui devrait nous recevoir .
Si Fruits défendus est prêt à lancer des chantiers participatifs pour la restaurer, la partie n’est pas encore gagnée. Nous aurons peut être encore besoin de votre soutien pour sauver ce témoignage rare de l’habitat des horticulteurs du Haut-Montreuil au début du siècle dernier.
Certes nous avons beaucoup insisté sur la partie ancienne qui a plus d’un siècle, mais des chercheuses et chercheurs allemands des universités de Munich et de Berlin nous ont alertés sur la nécessité de sauvegarder l’ensemble car c est un témoignage des habitats simples qui se transforment au cours des années : c est la théorie de la maison qui pousse, à partir d’un noyau on agrandit la maison pour les enfants, pour d’autres utilités. C est donc un ensemble que nous souhaitons conserver.
Nous vous tiendrons au courant des futurs rebondissements.
Si vous voulez tout savoir sur « la maison qui pousse »:
Hochschule München
La « maison qui pousse »: L’exemple remarquable de la construction par étapes dans les Murs à Pêches à Montreuil. Lettre d’intérêt pour la conservation et l’étude de cet artefact.
Madame, Monsieur,
La « maison qui pousse » que l’on trouve dans les Murs à Pêches de Montreuil présente de grandes similitudes structurelles avec les prototypes de architecte paysagiste Leberecht Migge (1881-1935), construite à la même époque, vers 1920. Non seulement elle est construite le long d’un mur fruitier et se rapporte entièrement au jardin sur le plan fonctionnel, mais elle a également été construite de manière reconnaissable en petites sections et doit donc être comprise comme une unité économique et écologique avec le jardin.
La construction « maison qui pousse » dans les Murs à Pêches de Montreuil, c’est à notre avis une véritable chance dans l’histoire de l’architecture d’être encore conservée sous cette forme historique et de pouvoir être étudiée en relation avec les Murs à Pêches et avec d’autres exemples de l’époque en Europe.
Voici les informations sur le travail de Migge en relation avec cet exemple pertinent “d’architecture en croissance » dans les murs à Pêches:
Leberecht Migge (1881-1935) compte parmi les architectes paysagistes les plus en vue du Neues Bauen. Il a réalisé de grands projets de lotissements, entre autres avec Ernst May à Francfort avec Bruno Taut et avec Martin Wagner à Berlin. Parallèlement à son activité de constructeur, Migge a également mené une intense activité de publication. Son ouvrage le plus connu est paru en 1918 sous le titre Jedermann Selbstversorger (« Tout le monde est autosuffisant »). Migge y propage – dans le contexte de la situation d’approvisionnement catastrophique pendant et après la Première Guerre mondiale – le jardin urbain autosuffisant comme base culturelle et économique de l’économie nationale.
Migge pensait pouvoir prouver qu’avec des méthodes de culture horticole très simples – qui prétendaient néanmoins refléter l’état le plus récent de la science, par exemple les connaissances sur le rôle des micro-organismes dans le cycle de l’azote – une famille de cinq personnes pouvait subvenir entièrement à ses besoins sur 400 mètres carrés de terrain cultivé de manière intensive et générer en outre tous les frais nécessaires à l’exploitation du jardin. Le « mur de fruits » est déjà un élément important de sa conception technique de l’horticulture – qui sera par la suite pratiquement structurant pour tous ses projets de lotissements.
En 1921, Migge développe sa conception du jardin comme base de tous les processus économiques et sociaux dans un projet d’entraide pour la colonie de jardins du terrain sud de Berlin. Selon le principe de la « construction par étapes », le colon doit – en commençant par une tonnelle ouverte, un banc pour ranger les outils et une fosse pour stocker les tubercules – être en mesure, grâce aux revenus du jardin, de construire successivement une petite maison, d’abord en forme de grotte, puis à deux étages, pour une petite famille.
Il faut souligner ici que Migge « invente » moins une forme de construction qu’il ne systématise une pratique largement répandue dans l’après-guerre – le mouvement des colons viennois n’est pas le seul à trouver son origine dans une initiative d’autosuffisance alimentaire et résidentielle née de la nécessité ; en Allemagne aussi, on trouve de nombreux exemples d’appropriation informelle de terres – notamment dans le contexte des efforts visant à une réforme foncière fondamentale au début de la République de Weimar. (cf. par exemple le logement Freie Erde près de Düsseldorf)
Le jardin autosuffisant est également un élément récurrent dans les plans formels de Migge – l’application prototypique la plus claire de ses principes se trouve dans la cité Knarrberg à Dessau-Ziebigk (1926-29), où Migge a également pu réaliser, avec l’architecte Leopold Fischer, son concept d’économie circulaire locale avec un recyclage conséquent de tous les déchets – y compris les matières fécales humaines. L’élément structurel de base du lotissement est constitué de murs fruitiers orientés est-ouest et espacés d’environ 10 mètres.
Dans sa contribution au groupe de travail « Das Wachsende Haus », créé par Martin Wagner à l’initiative de Migge, ce dernier associe finalement en 1932 la « construction par étapes » au mur fruitier. Le mur constitue désormais l’épine dorsale constructive et structurelle de la maison qui – en tant qu’unité économique avec le jardin et financée par les revenus de ce dernier – « pousse » le long de celui-ci et complète le système de la « cité en croissance ».
Cordialement,
Sandra Bartoli et Silvan Linden (Technische Universität Berlin)