« Central Building » à La Courneuve

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http://www.petitions24.net/stop_au_projet_central_park

http://leparketanou.tumblr.com/

Rendez-vous avec le collectif Le ParkétaNou tous les derniers dimanche du mois entre 14h et 16h dans le park. 

Taille du pêcher ce dimanche 23 février

Journée de formation ce dimanche 23 février  de 14h30 à  17h, avec notre ami Raymond Demurget. Le verger se trouve au fond de l’impasse Gobetue.

3 mars 2013 map 013

Vous pourriez également acheter des scions de pêchers de  notre pépinière  « L’ AMSDEM » variété précoce et « la Téton de Venus » variété tardive, ainsi que des scions de cerisier. Le coût des scions est de 20 euros.

A dimanche.

Petit rappel technique sur  les rameaux et bourgeons des arbres fruitiers, http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/rameaux-bourgeons-fruitiers,1137.html?utm_campaign=ML234&utm_medium=email&utm_source=dl

Projet « Réalimenter-Masséna »

 Notre secrétaire générale nous informe d’un projet qui lui semble pertinent ! Bonne découverte!

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« Un projet comme on les aime. Un projet qui ne tient pas à grand chose, à l’essentiel : de fragiles rencontres humaines qui amènent soudain un collectif à faire l’impossible plutôt qu’un banal possible. Un projet dédié à l’alimentation du sol au plafond, c’est ce qui nous a réuni autour d’une fée qui en plus d’une année de travail n’a jamais prononcé le mot « infaisable ». Lina Gotmeh et sa fantastique équipe ont ouvert les vannes de la créativité et nous nous sommes tous engouffrés dans ce projet en y mettant l’essentiel de nos vies professionnelles. Et nous ne sommes pas peu fiers non plus d’avoir attiré autour du bébé les meilleurs dans leur catégorie, tous convaincus que l’alimentation est un enjeux essentiel pour l’avenir : AgroParisTechLa Ruche qui dit OuiSous Les Fraises et la Galerie Magda Danysz ainsi que l’association de quartier NQ13Engie IneoBollinger Grohmann et Élan Environnement.

Réalimenter Masséna sera donc pour tous ces opérateurs, un lieu unique d’échanges et de débats. Cela sera aussi une base avancée des recherches en cours où l’on présentera au public les expériences les plus innovantes de ses exploitants. Conçu sur le mode de l’économie circulaire et collaborative, ce sera aussi, plus simplement, un lieu unique de vie et de partage, un lieu d’art et de culture. Son programme permettra, dans un environnement à la fois fertile et poétique, d’apporter une pratique concrète à l’écologie urbaine mais aussi d’explorer au quotidien le cycle complet de l’alimentation.

l’agriculture urbaine où l’on sème, recherche, innove, progresse
les ateliers pédagogiques où l’on récolte, transmet, partage, recycle
la cantine interactive où l’on cuisine, informe, conserve, transforme
le marché et la Ruche lab, où l’on échange, développe, dissémine
la Galerie Street Art où l’on s’engage, expose, questionne
la black box où l’on débat, diffuse, se divertit
les résidences chefs, artistes, chercheurs, habitants, où l’on découvre, habite, entretient


Foisonnant et généreux, Réalimenter Masséna invente un nouvel art de vivre, humain et durable « 

Découvrir le projet : www.realimentermassena.com

 

 

Soutenons le jardin du « Pouce Vert » !

Une adhérente jardinière nous informe de la fermeture du jardin partagé du « Pouce Verts », au Pré St Gervais.

« La mairie avait concédé une friche urbaine à l’association du »Pouce Vert » pour en faire un jardin partagé, elle vient de décider à présent, de fermer le jardin en mars prochain.
Le projet est de construire un bâtiment d’habitations et de commerces. Le jardin sera : au mieux fermé pour 2 ans (que fait-on des végétaux et de la biodiversité existante ?) et considérablement réduit, ou au pire détruit par les bulldozers !
Depuis 8 ans de nombreux bénévoles se sont activés pour faire naître ce jardin et l’entretenir. 600 scolaires y passent chaque année. L’association organise par ailleurs des journées Portes ouvertes, des animations pour le public. Ils récupèrent les épluchures de tous pour un compost ainsi que les sapins de Noël qui sont recyclés. Enfin le jardin est devenu l’habitat de toute une faune : oiseaux, insectes (un hôtel à insectes a été construit), batraciens (plan d’eau)… 2 ans de fermeture signifie la fin de ce projet qui faisait le plaisir de tous et qui constitue un rare poumon vert dans la commune. »
pouce vert

Pour aider le jardin partagé du « Pouce Vert », vous pouvez la pétition ci-joins et n’hésitez pas à la faire circuler ! Leur objectif est d’atteindre 1 000 signatures, ils ont besoin de soutien

Pour finir un peu de musique pour les amoureux du jardin :

Campagne Municipale: Quatre exigences pour les murs à pêches

Voici notre démarche: nous avons envoyé ce texte aux six têtes de liste déclarées en demandant  leurs avis, de les ratifier, leurs propositions  ainsi que de les rencontrer aux murs à pêches.                   

Photographie Yves Brunet

Photographie Yves Brunet

                                 

Les quatre exigences pour sauver et faire vivre les murs-à-pêches de Montreuil.

Montreuil, mais aussi la zone dense de la région parisienne, disposent, avec les 35 hectares des murs à pêches, d’un joyau inestimable : un vaste espace de respiration, paysager et patrimonial, magique et dépaysant en plein cœur de la ville.

Les murs à pêches demandent une protection forte vis-à-vis des appétits immobiliers et du grignotage foncier en période de rareté foncière.

Cet espace appelle une vision porteuse des dimensions patrimoniale, culturelle, horticole, poétique ; il appelle des jardins et une appropriation respectueuse du site et de ses caractéristiques patrimoniales, permettant la création de lien social.

L’association Murs-À-Pêches, créée en 1994 demande solennellement aux listes en présence pour les municipales de 2014 à Montreuil, de s’engager sur les 4 points suivants :

  1. Il faut sauvegarder la totalité de l’espace, les 35 hectares restants et en premier lieu en interdisant la destruction des murs dans le cadre du PLU ;
  2. Il faut étendre la protection de l’espace au titre des sites et paysages au-delà des 8 hectares actuellement protégés à ce titre depuis 2003 ;
  3. Il faut faire vivre cet espace en s’appuyant sur les initiatives associatives et citoyennes, mais aussi en y mettant les moyens publics (et municipaux) nécessaires ;
  4. Il faut sans tarder et en urgence engager un programme pluriannuel volontaire et doté de moyens suffisants pour préserver progressivement la totalité des murs et enrayer leur dégradation, à commencer par la réfection des chaperons.

L’association Murs-À-Pêches demande aux candidats et candidates de se prononcer sur ces quatre exigences, de les ratifier et d’indiquer leurs propositions pour y parvenir.

A suivre…………………………

Ce samedi: Qu’imaginons-nous? Qu’imaginez-vous?

 

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Les élèves de l’école d’architecture de Paris La Villette en partenariat
avec l’association des Murs à Pêches  et l’A.P.U.M ( Atelier Populaire Urbain de Montreuil )
vous proposent une discussion autours des problématiques liées au logement.
Les présentations et discussions se feront autour des projets étudiants conçus pour vos quartiers.

Rendez vous le samedi 25 janvier 2014 de 15 h à 18 h
pour discuter, échanger et faire émerger de nouvelles idées !

A l’école élémentaire Danton, 127 bis rue de Rosny
93100 Montreuil

Comment s’y rendre?
Par les bus 102 ou 121 arrêt Danton

Venez nombreux et nombreuses !
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Le Plan Local d’Urbanisme des murs à pêches

GoogleEarth_ImageSamedi 14 décembre, doit être votée la modification du Plan Local d’Urbanisme (PLU) des murs à pêches. Cette délibération fait suite à l’annulation du PLU que nous avions obtenue au Tribunal Administratif en juin 2012. Madame la Maire avait fait revoter, dans la foulée, le nouveau PLU pour ne pas « bloquer » la Ville. Un PLU identique à l’exception importante de l’interdiction de construction de logements en zone naturelle. Elle s’était engagée, en complément, à réaliser une révision sur les murs à pêches afin de tenir compte des objections du tribunal. D’où ce vote de samedi.

La délibération, soumise au vote samedi, réduit la zone naturelle de 22 à 18 hectares. Voilà un choix bien discutable en petite couronne où les constructions poussent de tous les côtés. Ainsi le potentiel d’une zone naturelle sur les murs à pêches est – ou était – de 37 hectares avant son amputation par la piscine et le collège prévus. Nous regrettons que les murs à pêches soient considérés comme une vulgaire réserve foncière. En effet, la municipalité a tranché et ne souhaite conserver que seulement 50 %. Nous nous inquiétons du mandat à venir qui pourrait voir encore disparaître des parcelles. Nous ne pouvons nous empêcher de nous interroger sur la surface de murs à pêches  qui restera réellement des 500 hectares de la période de leur apogée.

Nous demandons ainsi que certaines parcelles soient rajoutées à la zone N, notamment celles du début de la rue Pierre-de-Montreuil (parcelles BZ 213, BZ 219). Il existe sur cette rue, et donc sur la ville, la possibilité de reconstituer le paysage spécifique. Malheureusement, là encore, la Ville préfère pouvoir bétonner et enfermer encore davantage les murs à pêches.

Toujours pour préserver le caractère du paysage des murs à pêches, il conviendrait aussi de réduire la hauteur autorisée des constructions de 5 m à 3,5 m. La municipalité justifie cette option auprès du commissaire-enquêteur par le stationnement des engins agricoles sur la zone naturelle…

 Une bombe au milieu du site

C’est volontairement que nous ne comptabilisons pas, dans les 18 hectares, les cinq hectares que la municipalité classe en zone agricole. En effet, nous pourrions approuver une zone agricole s’il s’agissait d’une agriculture patrimoniale, mais avec une autorisation de 1 000 m2 de serres de 6 m de hauteur et 650 m2 de bâtiments divers par parcelle, quelle que soit la taille, ce sera rapidement l’ouverture de la chasse au mètre carré afin de rentabiliser la valeur foncière de ces terrains (qui appartiennent en partie à des propriétaires privés). Nous risquons clairement d’assister à des redécoupages de terrains pour maximaliser les potentialités.

Nous demandons donc que l’emprise au sol soit fixée dans le règlement à 20% maximum, afin d’éviter l’appât du gain au détriment du paysage et du patrimoine.

 La non prise en compte de l’essence même du site des murs à pêches

Malgré nos demandes insistantes et répétées, l’interdiction de démolir les murs n’est pas inscrite dans le règlement de la zone naturelle et agricole (couvrant 23 hectares).

Pourquoi ?

Raisons techniques ?

Prise en compte par ailleurs ?

Non. Absence de volonté réelle de protéger ces murs et ce paysage unique au monde.

Amélioration possible ?

Nous avons rencontré les élus de toutes les tendances de la ville pour leur demander de défendre l’intérêt supérieur de notre région en amendant cette modification du PLU.

Nous verrons le résultat samedi.

Pascal Mage

Nouveau Media sur Montreuil

P1060119Nouveau média participatif sur Montreuil http://www.nous-montreuil.fr/

Avec un article synthétique par Jeanne Studer fondatrice de notre association en1994 http://www.nous-montreuil.fr/regards-sur-la-ville/67-les-murs-a-peches-site-remarquable.html

Une tentative d’encadrement du temps

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Les murs à pêches longent le nord-sud en parallèle depuis quatre siècles sur 600 kilomètres, bien coiffés des tuiles, des coffrages, d’aléas, du travail d’amour.

Ils conservent de la douceur du temps, des graines, des insectes, des nids de toutes sortes, des yeux de poupées, des orties qui piquent et qui font du bien.

Espaliers à la diable, palissage à la loque, des Tétons de Vénus, des Belles impériales, des Grosse mignonnes chouchoutées par la chaleur des murs donnent leur « chair exquises, leurs marbrures carminées » aux amateurs, aux grands-mères en sueur, aux enfants aux genoux esquintés.

Quels secrets soutiennent ces enceintes ? Quelles scènes ont-ils vécues ? De paysans labourant la terre, les amoureux allongeant à l’ombre, les insectes en métamorphose, les germes perçant le sol pour sourire dans le vent ?

Chaque centimètre du mur raconte son histoire singulière, insolite, accidentelle même, comme les rides d’un vieil homme, les tatouages du temps. Les couches de plâtre rappellent des jupons de paysannes, déchirés par les écorcheurs du bois, noués pour tenir la cueillette, salis par la boue du mauvais temps. Les pierres sont les os, les fossiles des mains des maçons cherchant l’équilibre, le doigté, l’éternité sculpturale.

Ces cadres enclosent des tableaux abstraits des saisons, des siècles, de chaleur et de soleil froid, des ombres d’honnêtes hommes cherchant racine et beauté. Comment « restaurer » ces murs ? Il suffit de les écouter et les accompagner dans leur balade immuable.

Stacey

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