Nous sommes heureux de ce démarrage. Un grand besoin, c’est la voie centrale reliant le secteur ouest et est du site des murs à pêches. Une voie patrimoniale. Alors soyons heureux de cela, du futur de la rue Saint-Antoine, la municipalité avance, Mais Il faudrait aussi travailler à reconstituer à la continuité paysagère entre les deux secteurs des murs à pêches. Car un grand danger qui menacerait, avec le projet d’une barrière de béton séparant à jamais les murs à pêches en deux, secteur Est et Ouest, coupant paysage, zone de fraîcheur et corridor biologique malgré les engagements pris initialement de la non-urbanisation le long du tramway dans les murs à pêches. Nous attendons des informations de la municipalité.
Rebondissement, nous complétons notre présent billet.
La communication est précieuse, et les élu.e.s attentif.ve.s
Méaculpa, nous étions mal informé et tant mieux voici le message de Monsieur Gaylord Le Chequer 1er Maire adjoint en charge des Murs à Pêches
Bonjour Pascal, aucune construction le long du tramway dans le secteur MAP. C’était un invariant du projet.
Les 3 années de concertations qui ont permis d’acter le plan guide restituent bien cela. C’est consultable sur le site Est Ensemble.
Depuis mai 2023, Virginie Pérocheau – photographe et professeure de photo à la Maison Populaire – en association avec les Fruits Défendus a développé 2 ateliers issus du projet «Apprendre à voir » .
Ces ateliers destinées aux enfants du primaire ont l’ambition d’orienter leur attention sur le monde qui les entoure. Chercher dans l’espace des photographies ou des éléments à photographier, des petites bêtes aux fameuses orties qui piquent ! Pendant 2 heures, les enfants arpentent la parcelle des Fruits Défendus dans ses moindres recoins et apprennent à reconnaître les murs à pêches, les arbres fruitiers, le nom des fleurs, des arbres… et à les prendre en photo !
Ils-elles découvrent ainsi que tout peut être photographié car tout est digne d’intérêt et est propice à la création.
Équipé-es de vrais appareils photos réflexes numériques, ils-elles mettent l’oeil dans le viseur et peuvent voir tout de suite le résultat. On peut leur parler de point de vue, de vertical, de cadre, de plan large, gros plan…. Bref une vraie initiation au monde et à la photographie.
Cette année 4 classes ont été retenues : GS de maternelle de Daniel Renoult, 2 classe de CE1 de Angela Davis et la classe UPE2A de Françoise Héritier pour 2 ateliers « Safari Photo » et « Cadre ». Ils sont financés par le service « Nature en ville » de la ville de Montreuil, grâce à Lise Laclavetine. En effet, Lise et le pôle valorisation de la nature défendent l’importance de sensibiliser les enfants à l’environnement et à la biodiversité !
Pour découvrir les photographies de Virginie Perocheau :
Ce matin a démarré un chantier de restauration mêlant de l’insertion, des bénévoles, des professionnels pour trois semaines à Fruits Défendus, vous pouvez nous rejoindre fruitsdefendus@skiff.com
Chers ami.e.s, nous avons besoin de vous ! La Fédération des Murs à Pêches participe au Budget Participatif Écologique de la Région Île-de-France du 10 au 30 juin.
Malgré un contexte politique difficile, nous croyons en une écologie durable et locale ! Votre vote peut faire la différence pour nos projets écologiques et engagés !
Comment voter ? Cliquez sur un des liens ci-dessus, confirmez votre identité grâce à un code reçu par sms, puis votez pour les 3 projets de la fédération. Il n’y a pas besoin de créer un compte et il ne faut valider son identité qu’une seule fois pour voter pour les trois projets
La Fédération des Murs à PêchesPour la sauvegarde d’un héritage MontreuilloisOrganisatrice du Festival des Murs à Pêches www.federationmursapeches.com Samantha Lebrun, Coordinatrice +33 (0)7 49 05 01 45Edoardo Gobbi, Coordinateur : coordofedemap@gmail.comContact programmation festival : festivalmursapeches@gmail.com Associations membresAssociation Murs à Pêches Racines en VilleLe Fer à Coudre La Petite Forêt Urbaine Le Théâtre de la Girandole SRHM Lez’arts dans les Murs Fruits DéfendusLe jardin des Couleurs D’un peu plus préLa Facto TIGE Le Sens de l’Humus Les FleursRestes Ensemble PermamontreuilLes Cousines OrmusToyekola
Première cartographie croisée de la qualité de l’air et de l’environnement sonore au sein de la région Île-de-France:
Bruitparif, l’observatoire du bruit en Île-de-France, et Airparif, association en charge de la surveillance de la qualité de l’air en Île-de-France, viennent de publier des cartographies de la double exposition à la pollution de l’air et à la pollution sonore. Ces cartographies identifient les zones préservées de ces pollutions et qu’il convient de protéger, et celles fortement exposées où des mesures d’atténuation seraient les plus efficaces.
POLLUTION DE L’AIR ET BRUIT, DEUX ENJEUX MAJEURS DE SANTÉ ENVIRONNEMENTALE
La coexposition air-bruit est un enjeu important.
La pollution sonore entraîne de la gêne, des perturbations du sommeil, accroît le risque de développer des maladies cardiovasculaires ou du diabète, et diminue la capacité d’apprentissage : elle est responsable d’un coût social de 43 milliards d’euros au sein de la région Île-de-France.
La pollution de l’air favorise, quant à elle, le développement du diabète, de maladies cardiovasculaires, des maladies respiratoires et du cancer du poumon, entraînant une perte d’espérance de vie et une augmentation de la mortalité : elle est responsable de 7 900 décès prématurés par an en Île-de-France.
Dans ce contexte, Airparif et Bruitparif ont élaboré ensemble une cartographie combinée de la pollution sonore liée aux transports (principale source de bruit dans l’environnement) et de la pollution de l’air en Île-de-France, en développant un indice de coexposition via une méthode originale.
Les cartes air-bruit distinguent :
les zones principalement concernées par les problèmes de qualité de l’air, en bleu moyen et bleu foncé,
les zones principalement concernées par le bruit, en gris moyen et gris foncé,
les zones où un type de nuisance l’emporte sur l’autre, en brun pour le bruit et en violet pour l’air,
les zones de coexposition marquée aux deux pollutions, situation altérée en jaune et très dégradée en rouge,
Les zones préservées des deux pollutions sont quant à elles représentées en bleu clair:
Ces cartographies inédites montrent que 487 communes (38 % des communes d’Île-de-France) ont sur leur territoire plus de la moitié de leur population exposée simultanément à une qualité de l’air dégradée et à des niveaux importants de bruit. Une grande partie de ces collectivités sont situées dans le cœur dense de l’agglomération parisienne – notamment Paris, les collectivités de petite couronne et particulièrement celles situées à proximité des aéroports. La coexposition air-bruit y est particulièrement forte à proximité (100 à 200 mètres) des grands axes routiers. Globalement, 9,7 millions de Franciliens (soit 80 % de la population d’Île-de-France) seraient concernés par une exposition simultanée aux pollutions sonores et atmosphériques à des niveaux qui excèdent fortement les recommandations de l’OMS.
Au contraire, dans 316 collectivités, la quasi-totalité de la population est relativement épargnée et par la pollution de l’air et par les nuisances sonores, avec des concentrations de polluants de l’air et des niveaux de bruits proches des seuils recommandés par l’OMS. Il s’agit pour la plupart de communes situées au sein des départements de la grande couronne et qui ne sont pas concernées par des survols d’aéronefs à moins de 2000 mètres d’altitude. Certaines zones sont concernées par la pollution sonore, mais peu par la pollution de l’air, notamment celles situées à proximité des voies ferrées dans la moitié sud de la région Île-de-France, ainsi que celles qui sont affectées par les survols à destination et en provenance des aéroports de Paris-Orly et de Paris- CDG et qui sont situées en dehors du cœur dense de l’agglomération parisienne. À Paris et dans les communes limitrophes, la coexposition à la pollution de l’air et à la pollution sonore est très forte à proximité du boulevard périphérique et des grands axes routiers. Dans les grands parcs parisiens et dans certains îlots du centre-ville, les niveaux de pollution de l’air restent élevés, mais la pollution sonore liée aux transports est peu présente. La situation est légèrement meilleure dans certaines zones, telles que les bois de Vincennes et de Boulogne, ainsi que dans certains quartiers du sud-ouest de Paris.
Ces nouvelles cartographies peuvent faciliter l’évaluation de l’efficacité des politiques publiques dans la durée, en rendant visibles celles qui sont efficaces tant sur le plan de la pollution de l’air que de la pollution sonore (pistes cyclables, report de la voiture vers des transports en commun, électrification des véhicules…). Elles peuvent également apporter des éléments de suivi pour certaines actions de lutte contre une des pollutions pour lesquelles les données manquent encore quant à leur effet sur la seconde pollution. Ces cartographies offrent enfin un large éventail d’utilisations dans le champ de la recherche, comme le croisement des données air-bruit avec la localisation des établissements recevant des groupes vulnérables ou la comparaison avec des données socio- économiques et des indicateurs de santé, pour affiner la compréhension du cumul de l’exposition aux pollutions de l’air et sonore. Elles seront mises à disposition dans le cadre des travaux du Plan régional santé environnement 4 d’Île-de-France (PRSE4).
L’est parisien, entre périphérique, A3, A4 et A 86:
Et l’est de Montreuil, les zones bleues les plus grandes, le Parc Montreau et les murs à pêches, en rouge l’ancienne bretelle A186:
A quand des villes qui tiennent compte de nos santés physiques et mentales?
Lieux d’un LandArt spontané, les Murs-a-Pêches de Montreuil offrent un patchwork de paysages mi-horticoles mi-urbains, tissés à la main il y a plusieurs siècles, les uns aujourd’hui délaissés, d’autres pétillants de vitalité. Ils reflètent la grande résilience d’une nature conquérante à l’assaut des ruines, la poésie qu’elle génère spontanément en se lovant autour des traces humaines, le magnifique travail culturel (agri-culturel) qui y a été mené du temps de la production horticole et maraîchère. Mais aussi aujourd’hui l’inventivité dont peuvent faire preuve les associations qui ont repris le terrain, parcelle après parcelle, sur un mode agro/culturel souvent insolite. Ils témoignent aussi des graves blessures que l’homme et l’industrie ont pu infliger à un terreau autrefois si fécond, pour partie empoisonné jusqu’au sous-sol et aux nappes phréatiques, comme sur le site de l’ancienne usine EIF dont la dépollution prendra des annees.
Pour sa 5ème année consecutive, le parcours LandArt aux Murs-à -Pêches se veut le reflet de cet état des lieux, de cette interaction homme-nature, au fil d’œuvres rassemblées autour de ce thème :
DISPERSIONS
Dispersions ? Parti du champ de la botanique, le terme peut ici être considéré du point de vue d’un anthropologue, d’un mathématicien, ou d’un artiste, de celui d’un zoologue, d’un généticien, d’un linguiste ou d’un nomade (dispersion culturelle, diasporas), etc… Dispersion chromatique de la lumière , qui se réfléchit, diffuse, diffracte… Dispersion acoustique du son qui s’éloigne, se réverbe, fait écho, bruisse… En botanique, la dispersion des graines, spores ou agents de reproduction peut etre aléatoire ou anticipée, et assurée par un agent extérieur ou autogérée : dispersion par le vent, expulsion (autochorie), transport par les animaux (zoochorie) ou les humains, ou par l’eau (hydrochorie).
C’est quoi le Land Art?
La pratique du LandArt consiste en l’utilisation d’éléments naturels pour la création d’œuvres ou d’installations artistiques, le plus souvent dans un environnement extérieur spécifique, et parfois en pleine ville (LandArt urbain). C’est une mise-en-œuvre (au sens littéral) de la nature et de l’environnement. Une re-mise-en-scène également des interactions homme-nature, des activités humaines de nature à modifier ou modeler leur environnement (activités agricoles des Murs-à-Pêches par exemple) ou parfois de l’altérer (pollution EIF etc). Une mise en valeur des éléments —naturels ou autres— constitutifs d’un paysage, fut-il sauvage ou façonné par l’humain. Cela peut donc inclure des matériaux ou objets constitutifs de l’histoire des lieux (y compris les déchets).
Des événements organisés par l’association TIGE, avec le soutien du Centre Tignous d’Art Contemporain de la Ville de Montreuil.
Qui est TIGE?
TIGE, Travaux d’Intérêt Généreux en Extérieur, organise depuis 5 ans un parcours LandArt d’œuvre-en-œuvre, avec le dépôt d’installations artistiques ça et là dans le labyrinthe des Murs à Pêches.
Les artistes habituellement sélectionnés par un jury et un appel à projets, l’ont été cette année pour cause de restrictions budgétaires, dans un cercle plus restreint de proches des Murs à pêches.
Le LandArt n’appartenant pas aux Landartistes, les installations peuvent naître des mains d’un jardinier, d’un(e) scénographe, d’un(e) plasticien(ne), d’un(e) marionnettiste, etc.
Bien que les installations LandArt soient par nature périssables voire saisonnières, certaines résistent à l’épreuve du temps, ou intègrent avec bonheur la reconquête végétale. C’est pourquoi le parcours comporte cette année, outre 6 nouvelles créations, une rétrospective, une remise-en-œuvre d’installations antérieures emblématiques.
Comment et quand voir les oeuvres?
2024 s’étalera de Mai à Octobre, au gré de visites et de temps forts tels que les Estivales de la Permaculture ou les Journées du Matrimoine.
Elle préfigure un projet ambitieux que nous portons dans l’avenir, la 1ère BIENNALE DE LAND ART de Montreuil, une manifestation “élargie“, dans un territoire plus vaste (en et hors-les-murs), et un champ artistique enrichi de performances live (danse, poesie, theatre musique etc) accompagnant les créations, sous le parrainage d’une personnalite des arts.
Mais d’ici la, et malgré les nuages environnementaux, sociaux et politiques qui assombrissent nos perspectives, dispersons nous, laissons la parole aux poètes, cueillons et re-semons les fruits épars, petits cailloux dispersés au long des sentiers de la diversité qui irriguent les Murs-à -Pêches. Soyez attentifs : les lieux sont fragiles, et les œuvres parfois bel et bien nichées dans leur environnement.
Les visites:
Profitez des visites guidées d’une durée estimée de deux heures durant un après-midi au sein des Murs à Pêches. Pensez à prendre de l’eau, des bonnes chaussures de marche et de la crème solaire ! Cette visite est déconseillée pour les enfants en bas âge et en poussette.
Accessible sans ou avec réservation sur Explore Paris, pour plus de renseignement vous pouvez nous contacter sur tige.contacts@gmail.com
Départ à 14h30 et participation libre !
Annulation en cas de pluie
RDV > Samedi – 22 rue Pierre-Jean Béranger (à l’est des murs à pêches) Métro Mairie de Montreuil (ligne 9) + 15 mn à pied ou Bus 122 – Arrêt Parc de Montreau Rue Pierre-Jean Béranger en face de l’arrêt
RDV > Dimanche – impasse Gobétue (à l’ouest des murs à pêches) Métro Mairie de Montreuil (ligne 9) + 20 mn à pied ou Bus 102 et 121 – Arrêt Danton Bus 122 – Arrêt Saint Just Accessible par la rue Saint Just
Les dates et les lieux de rendez-vous
Samedi 15 Juin à 14h30 Départ de la visite -> Fruits défendus (22 rue Pierre-Jean de Béranger)
Dimanche 23 Juin à 14h30 Départ de la visite -> Impasse Gobétue
Samedi 29 Juin à 14h30 Départ de la visite -> Fruits défendus (22 rue Pierre-Jean de Béranger)
Dimanche 7 Juillet à 14h30 Départ de la visite -> Impasse Gobétue
Samedi 13 Juillet à 14h30 Départ de la visite -> Fruits défendus (22 rue Pierre-Jean de Béranger)
Dimanche 21 Juillet à 14h30 Départ de la visite -> Impasse Gobétue
Samedi 27 Juillet à 14h30 Départ de la visite -> Fruits défendus (22 rue Pierre-Jean de Béranger)
Dimanche 1er Septembre à 14h30 Départ de la visite -> Impasse Gobétue
Samedi 7 Septembre à 14h30 Départ de la visite -> Fruits défendus (22 rue Pierre-Jean de Béranger)
Samedi 14 Septembre à 14h30 – Pour Les Estivales de la Permaculture Départ de la visite -> Fruits défendus (22 rue Pierre-Jean de Béranger)
Du 10 au 30 juin 2024, participez à une démarche citoyenne d’une ampleur inédite : votez pour nos trois projets dans le cadre de la 6e édition du Budget participatif écologique et solidaire.
Face aux défis environnementaux, c’est ensemble que nous pouvons construire un avenir plus vert et plus solidaire. La Région Île-de-France vous offre l’opportunité d’y contribuer directement en votant pour nos projets !
C’est facile de voter car le vote est validé par un code reçu par sms, donc n’hésitez pas!
Les trois projets sont situés dans les murs à pêches, et sont proposés par deux associations : Fruits Défendus et Du gris au vert,
Premier projet présenté par Fruits Défendus :
« Faire revivre la culture des pêchers à Montreuil « : l’association prévoit de restaurer un mur à pêches et de planter à son pied des arbres fruitiers, notamment des pêchers qui ont besoin de la chaleur emmagasinée par les silex qui composent ce mur. Projet en partenariat avec les associations Les Pierres de Montreuil et Murs à Pêches.
« Protégeons la faune sauvage », projet déposé en partenariat avec la LPO – Ligue de protection des oiseaux, et de la biodiversité – de Montreuil. Le jardin des Fruits Défendus est refuge LPO, et maintient des zones naturelles pour protéger la faune. L’association souhaite accentuer cette protection en installant des nichoirs de différentes sortes pour oiseaux et chauves-souris, des abris pour papillons, pour abeilles, pour coccinelles, des mangeoires, des distributeurs de boules de graisse, des graines. Et aussi pour l’observation, des jumelles pour enfants et pour adultes, et pour l’information, des guides ornithologiques « Débuter en ornithologie, les oiseaux d’Ile-de-France »
Et le troisième, l’association « Du gris au vert » souhaite installer, dans le même local que la coopérative autogérée « Coopcorn « une cuisine pour préparer ensemble les repas des chantiers participatifs, des fêtes, et des ateliers pour manger sain, frais, local et bio. Vous voterez pour un four, une hotte, deux plaques de cuisson, et différents ustensiles.
Le Jardin des Couleurs ouvrira ses portes dimanche 16 juin pour une journée Indigo avec Vinca.
Déroulement de la journée :
Approche historique et technique rapide de la teinture à l’indigo. Acquisitions connaissances permettant de monter une petite cuve d’indigo et de l’entretenir. Préparation des tissus à teindre selon deux procédés,de Shibori : le pliage (Itajime) et la couture (Mokume). Travail des tissus dans la cuve d’indigo.
N’hésitez pas à amener des petites pièces de tissu (coton, lin, chanvre)
Informations pratiques
Durée : de 10h à 17h avec pause déjeunerd’une heure le midi. Merci d’amener un repas à partager (cake, salade, tarte,…)
Coût : 60 € pour la journée, 30 € (étudiants, chômeurs)
Lieu : Jardin des Couleurs, 39 rue Maurice Bouchor, 93100 Montreuil