Cette semaine ont commencé des ateliers photos pour les classes
« Apprendre à voir »
Avec la photographe montreuilloise Virginie Pérocheau





Cette semaine ont commencé des ateliers photos pour les classes
« Apprendre à voir »
Avec la photographe montreuilloise Virginie Pérocheau





Une visite historique guidée par Vincent Farion et Jacques Hantraye
Rendez-vous dimanche dernier 11 mai à 8h45 juste à coté de la gare de la Frette-Montigny. Départ à 8h08 de la gare st Lazare sur le transilien ligne J pour 20 mn de trajet. Une balade à pied de 4,5 km qui nous emmènera jusqu’à Herblay.

Nous allons explorer la partie du Bassin platrier de Paris situé sur les trois communes de Montigny, d’Herblay et de Cormeille, où le gypse s’est formé il y a 38 millions d’années!

Il y avait trois ports sur la Seine:

Nous démarrons la balade devant l’entrée d’une carrière


Avant/après
Les plâtriers -les exploitants des carrières – vendaient les blocs de gypse, qu’on appelait « plâtre en pierre ». Les blocs étaient de taille irrégulière puisque destinés à être broyés par les clients. On vendait le gypse broyé, le plâtre, uniquement aux entreprises locales.
Les blocs étaient d’abord chargés sur des charettes tirées par des chevaux, puis déplacés dans les berlines, nom des wagonnets du manigand qui descendait sur les rives de la Seine, et enfin déposés le long du chemin de halage pour être chargés sur les bateaux. On pouvait charger les berlines jusqu’à 500 kg de « plâtre en pierres «



En route vers le Belvédère

Le Belvédère …
la plateforme où l’on chargeait les berlines

Nous commençons à descendre


Nous continuons la descente… tout en admirant le panorama



Et arrivons dans le village de La Frette où se trouve l’église St Nicolas, juste au bord de la Seine.





St Nicolas est le patron des mariniers. Les entreprises de commerce de plâtre étaient basées en ville, notamment à Rouen. Sur place, les chargements étaient organisés par les chefs de ports qui étaient également maires de leurs villages; les facteurs de plâtre étaient des contremaitres qui dirigeaient les ouvriers. Ces fonctions se transmettaient dans les mêmes familles, les Macaire, les Pommier, les Lambert…
Le chargement était fait par les bardeurs et les débardeurs. Ils chargeaient et déchargeaient les blocs sur leur dos sur une sorte de civière en bois ou sur des charettes; il y avait ni port ni quai, mais une estacade (ponton)

Les bateaux étaient de formes variées, et ceux avec un fond plat et un grand gouvernail, s’appelaient « besognes ». La péniche aux dimensions précises est apparue au milieu du XIXe siècle




Les « pierres en plâtre « circulaient en aval de la Seine et étaient livrées principalement en normandie, picardie, nord de la France et Belgique, mais aussi jusqu’à Hambourg au nord ou jusqu’au Portugal au sud, le long de la côte atlantique, et même aux Etats-unis!
Nous cheminons le long de la Seine et arrivons en bas du manigand



Aujourd’hui /avant
Nous remontons vers Herblay et remarquons une belle maison en plâtre




Sur l’autre rive, la station d’épuration des eaux de Paris

Nous arrivons à l’église St Martin d’Herblay où la voute de la nef a été realisée en plâtre offert par les mariniers au 19e s.



Sur l’extérieur de l’église, au XIXe siècle, des mariniers ont gravé des graffiti représentent les besognes, sortes de ex voto

Visite terminée, une autre est programmée par le musée du plâtre
Il reste de la place pour la prochaine visite sur la trace des Ports au Plâtre, dimanche 22 juin : Inscriptions Ports au Plâtre 22 juin
VISITES DE LA CARRIÈRE DE CORMEILLES
Panorama sur l’ancienne carrière à ouvert et parcours dans les zones remises en état et revégétalisées
les dates des 16 mai, 13 juin et 27 juin sont complètes, mais il reste de la place pour celle du 6 juin, spéciale découverte de la biodiversité dans l’ancienne carrière et les zones remises en état : Inscriptions carrière de Cormeilles 6 juin
Présentation et bulletin d’inscription (si paiement par chèque)Inscription et paiement en ligne
Musée du Plâtre
Secrétariat : Maison des Arts 9 rue du Château 95170 Deuil-la-Barre
Tél. +33 (0)1 39 97 29 68 museeduplatre@orange.fr
Site internet :https://www.museeduplatre.fr/
Page facebook : facebook museeduplatre
Association Loi 1901 – RNA : W951000685 – SIRET : 439 874 959 00034
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Visite des expositions au Palais de Tokyo, pour y découvrir « Les cousines » qui avaient promené leur Camera Oscura dans les murs à pêches il y a quelques années
Elles présentent ici leur dernier projet réalisé aux Morillons, au sein de l’exposition
« Joie collective
Apprendre à flamboyer!«
qui regroupe plusieurs artistes













Merci à Racines en ville, pour ce reportage,

#mursapeches #montreuil #beau
Le haut commissaire de l’ONU pour les réfugiés a blâmé ce lundi un monde ravagé par les guerres et « aveuglé » par la quête de domination militaire, lors d’un discours devant le Conseil de sécurité, dont il a déploré l’échec « chronique » à garantir la #paix. « Du Soudan à l’Ukraine, du Sahel à la Birmanie, de la République démocratique du Congo à Haïti, la violence est devenue le marqueur de notre époque », a dénoncé Filippo Grandi.
Chacun des 120 conflits répertoriés à travers le monde par le Comité international de la Croix-Rouge est « alimenté par le même fantasme, pervers mais puissant : que la paix est pour les faibles, que le seul moyen de mettre un terme à la guerre n’est pas par la négociation, mais en faisant tellement mal à son ennemi qu’il n’a plus que deux choix, se rendre ou être pulvérisé ».
Alors dans ce monde « aveuglé par l’idée que seule une victoire militaire totale convient, cela ne devrait pas être surprenant de voir que les normes du droit international humanitaire, autrefois respectées ou au moins proclamées », soient « mises de côtés, méprisées aussi facilement que les milliers de vies détruites dans la quête de domination », a-t-il ajouté, prenant notamment en exemple le Soudan et l’Ukraine.
Hier, il ne faisait pas beau ; le matin, il pleuvait.
Mais comme toujours, les stagiaires et bénévoles d’Abajad sont arrivés.
Nicolas avait préparé le café, puis ils se sont mis au travail avec Bruno, le chef de chantier.
Voilà le travail!




Merci à eux!