Aujourd’hui six jeunes vaillants mineurs isolés de la Croix-Rouge, sont venus avec entrain entretenir les Murs à Pêches, en faisant des fagots puis les broyant dans le passage dits des architectes qui était encombré. Avec le soutien du fameux Emmanuel du sens de l’humus et des membres de l’association Murs à Pêches. Broyat transporté dare-dare sur la parcelle de map, histoire de recouvrir la terre nue et de faire du bon composte.
Le dimanche 15 mars, les murs à pêches sont devenus le théâtre des éclaireurs de la nature, un groupe de jeunes scouts érudits venus découvrir ce bout de verdure au cœur de la banlieue parisienne se sont pressés dans les allées. Venus de tout Paris, les enfants ont pu passer la journée dans la fraîcheur des arbres
Ce fut l’occasion pour les enfants d’en apprendre plus sur la biodiversité riche qui habitent des murs et leur transmettre l’importance de la préservation de ces petites poches de respiration, la plupart d’entre eux surpris de l’étendue du lieu et l’âge des murs
La balade s’est faite sur toutes les parcelles, de MAP à fruits défendus en passant par le sens de l’humus. Sa mare et ses habitants furent une source sans fin d’émerveillement.
Ce fut aussi l’occasion de s’aventurer dans les parties les plus sauvages des murs à pêches, des véritables petites forêts vierges en pleine banlieue parisienne.
Le parcours de Découverte des métiers verts démarre le 31 mars, ne manquez pas la visite d’information du 19 mars!
Les opérations de Broyage de branchages participatives sont de retour ! Contactez lecompostquartierhumus@gmail.com
Le sens de l’humus accueille comme toujours le bénévolat tous les mardis, mercredis et jeudis matin de 9h30 à 12h30
Mercredi 11 mars, 10h à 12h30 Atelier de plessage animé par Marianne Inscriptions : giuliahumus@gmail.com
Jeudi 5 et 19 mars, 13h30 à 15h30 Atelier terre dans le cadre du groupe Femmes Ensemble Inscriptions : giuliahumus@gmail.com
Jeudi 12 mars, 13h30 à 15h30 Initiation au crochet dans le cadre du groupe Femmes Ensemble Inscriptions : giuliahumus@gmail.com
Jeudi 19 mars, 10h à 12h30 Cuisiner avec les fanes et les épluchures, avec repas partagé Inscriptions : giuliahumus@gmail.com
Jeudi 19 mars, 14h à 17h Visite d’information pour découvrir notre parcours de Découverte des métiers verts Contact et inscriptions : cisphumus@gmail.com
Dimanche 29 mars, 12h à 20h Portes ouvertes du Jardin Pouplier! Marché de créateurs, vente de plantes vivaces, compost, petite brocante et buvette
Le 10 février dernier les murs à pêches ont de nouveau accueilli l’association Abajad qui permet à des personnes non-francophone de se réinsérer socialement grâce à l’apprentissage du français et de chantiers professionnalisant.
Un petit retour en arrière des chantiers épaulés par l’association :
La plupart des membres de l’association ont traversé des parcours de vie complexes, marqués par de nombreuses expériences professionnelles. L’une des personnes présentes ce jour-là a d’ailleurs immédiatement reconnu des plants de fraises, forte de son expérience acquise dans des plantations de café.
Ces chantiers permettent un échange entre le savoir des bénévoles des murs à pêches et celui des membres de l’association le tout en français, permettant un apprentissage de la langue plus vivant et plus concret. Dans un contexte de crispations politiques, ces moments, à la fois simples et profondément humains, apparaissent plus que jamais nécessaires.
À midi, le chantier s’est interrompu pour laisser place à un atelier pizza convivial, prolongeant les échanges dans une ambiance chaleureuse.
Malgré la météo et la fatigue, le plâtre a été broyé, les pierres posées, les discussions animées et le chantier bien avancé.
ça y est, la Fédération des Murs à Pêches a planté, ce jour quatre arbres sur la parcelle publique et sur le chemin de l’impasse Gobetue, avec le collectif de l’art de l’Espalier, ce fut une journée forte agréable. C’est notre contribution suite au festival des murs à pêches.
Le 11 et 12 février, en continuité avec son engagement en faveur du réemploi et de la conservation des savoir-faire artisanaux, les Murs à pêches ont eu l’opportunité d’accueillir un chantier expérimental sur le réemploi d’anciens enduits en plâtre. Ce chantier a eu lieu dans le cadre d’un projet de recherche mené par Léa Pilloy et a mobilisé de nombreux acteurs, notamment les étudiant.e.s en spécialisation plâtrier du patrimoine du lycée Jean Monnet, Vincent Farion, membre de l’association du Musée du Plâtre e tout encadré par Bruno Caze des Pierres de Montreuil.
Comme souvent, tout commence par une visite des lieux pour que les étudiant.e.s et bénévoles puissent se familiariser avec les Murs à pêches, son histoire, sa flore, et dans le cas présent, ses murs et leur plâtre.
Le chantier a commencé par un piquetage de l’ancien enduit effectué à la massette afin de préparer le mur au nouvel enduit et de récupérer au mieux l’ancien plâtre pour le réutiliser.
L’étape suivante fut le concassage. Afin de préserver les méthodes traditionnelles, celui-ci s’est fait manuellement avec des masses en bois, ce qui permet également de minimiser les coûts mais pas l’effort. La parcelle des orvet a mis a disposition son aire de broyage pour l’occasion. Pour être de nouveau utilisable, le plâtre doit être réduit puis tamisé pour ne garder que les plus petits grains, moins de 2 mm. C’est cette poudre qui sera ajoutée à du plâtre neuf.
Le but de ce chantier expérimental étant d’expérimenter sur les différentes formulations de plâtre, 4 panneaux de coffrage différents ont été réalisés, chacun accueillant une teneur en ancien plâtre différente : le premier enduit contient 50 % d’ancien plâtre des murs à pêches, le deuxième 70 %, le troisième 80 % et finalement 85 %. En tout, ce sont près de 20 kg de plâtre ancien concassé et tamisé qui ont été intégrés dans ces nouveaux enduits.
La pluie qui a accompagné le chantier jusqu’ici laisse place au soleil qui vient célébrer la fin des finitions.
Il ne reste plus qu’à observer l’évolution de ces différents enduits au fil du temps, pour espérer ouvrir la voie à de nouvelles pratiques de réemploi du plâtre.
The Conversation est un média généraliste et grand public qui s’appuie sur un modèle éditorial unique de collaboration entre chercheurs et journalistes. C’est le premier média mondial d’expertise, avec des articles basés sur la recherche.
The Conversation pose la question : « comment dépolluer les friches industrielles ? » et donne l’exemple de la « dépollution » des sols par les plantes. Ces deux articles sont stimulants et nous incitent à préciser la situation actuelle des Murs à Pêches.
Nous savons que rien n’est simple, les cas cités ne sont pas forcément transposables aux Murs à Pêches. Mais nous avons toujours décidé d’agir sur ces questions. Encore aujourd’hui, nous cherchons à améliorer la prise en charge, et nous sommes de plus en plus nombreux dans ce travail.
Il existe aux Murs à Pêches au moins quatre types de pollution :
– Industrielle, liée à des activités de teinturerie démarrées au XIXᵉ siècle. sur le site L’EIF, l’association Reste Ensemble, membre de la Fédération des Murs à Pêches, mène ce combat en fer de lance ;
– Dépôts divers et variés, parfois de produits toxiques. Cela est devenu informel mais persistant. Les riverains et les associations s’en plaignent. Néanmoins, un gros travail avait été fait sous le mandat de Voynet pour faire arrêter ces pratiques commerciales officielles, sous la pression des habitants de l’est du site ;
–Pollutions liées aux pratiques de réparation automobile. Il serait intéressant que la collectivité ouvre une plateforme technique solidaire pour centraliser des pratiques aujourd’hui éparpillées. Bien sur cela ne serait pas une baguette magique mais permettrait de concilier une activité nécessaire sur un territoire défavorisé avec une politique innovante.
– Des terres horticoles, pour laquelle un suivi sérieux est mis en place par la municipalité sur les jardins qui le souhaitent. Nous agissons directement sur ces pollutions par différents procédés et nous surveillons et évaluons.
Nous sommes friands de vos retours et propositions et vous souhaitons une bonne lecture.
Hier, on a discuté lors du conseil de prairie. Il y avait Jardin de la Lune, Racine en ville, Perma Montreuil, Le Sens de l’humus, Les Orverts, le Jardin-École, Culture en Herbe, l’association Murs à Pêches, la Fédération des Murs à Pêches et l’antenne de quartier. On a fait le bilan de Solstice, évoqué les petits dysfonctionnements, parlé des futures animations et établi un plan d’action que nous allons mettre en place sans coup férir. C’était génial !
Au premier plan, Barbara, elle est décédée hier à l’hôpital. Barbara a œuvré beaucoup et longtemps pour le patrimoine des Murs à Pêches : d’abord avec Daniel Jodet et son association Aspisculpture, où une fonderie et des ruches avaient été installées sur un clos des murs à pêches. Avec la technique de la cire perdue, ils fabriquaient de petites sculptures.
Puis, de longues années dans notre verger, elle s’était formée, petit à petit, avec Laura Winn, Joseph Arencio, Patrick Fontaine, André Lafuerza, à la taille des arbres, consacrant de longues heures à ce travail qui lui tenait à cœur. Elle avait participé à l’inventaire des lieux pratiquant l’art de l’espalier pour constituer le dossier ayant abouti au classement au patrimoine immatériel de France.
Elle était encore très investie auprès du Jardin-École, où elle travaillait bénévolement aux ateliers du dimanche avec Philippe Schuller et Bernard Lelièvre.
C’est une amoureuse du patrimoine qui nous quitte, une femme digne, tenace, une artiste au regard aiguisé et forte de convictions.
A la nouvelle, des jardiniers de l’association ont manifeste leur peine.
Charcuterie fraîche : saucisses nature et aux herbes, saucisse de Toulouse, boudin noir, saucisson à l’ail, pâté de tête, jambonnettes, chair à saucisse
Feuilletés à la viande
Conserves : pâté de campagne, pâté de tête, boudin noir, jambonneau en gelée, rôtis confits, saucisses confites, bio’lognaise nature ou aux herbes
Vous êtes cordialement invité·e·s à la soirée de restitution du projet Erasmus We RESiST – We Rethink Environmental Sustainability in Schools Together – un projet franco-tchèque – le lundi 15 décembre 2025 dans le Hall de l’EHESS, 54 boulevard Raspail, 75006 Paris, de 17h15 à 19h30. L’entrée est libre, dans la limite des places disponibles. L’inscription est obligatoire sur ce lien : https://www.helloasso.com/associations/lab-school/evenements/we-resist-un-projet-erasmus-franco-tcheque
We RESiST
Ce projet, élaboré par des lycéens, vise à fournir de l’inspiration et à des outils aux élèves qui souhaitent s’impliquer dans la lutte contre l’inaction climatique, en favorisant le sens de l’initiative, la pensée critique, l’engagement citoyen et la réflexion collective sur l’urgence écologique. Il place les élèves en position de réalisateurs, d’auteurs et d’enquêteurs afin de favoriser leur réflexion et de leur permettre de faire entendre leur voix dans le monde qui les entoure.
Partant des centres d’intérêt des élèves, We RESiST a donné lieu à plusieurs réalisations à la confluence de la recherche scientifique et de la création artistique :
Entre le chêne et le roseau : un court-métrage documentaire réalisé dans la forêt fruitière des Murs à pêches de Montreuil, où le collectif citoyen de Fruits défendus explore l’agriculture urbaine tout en servant de terrain à des recherches sur la dépollution des sols
Greener Day et What If We’re Like Him : deux chansons engagées, dont l’écriture et l’enregistrement en studio par les élèves allient création artistique et expression de leur préoccupation concernant l’avenir de la planète
Les attitudes des lycéens face à la désobéissance civile en contexte de crise climatique : une enquête par questionnaire sur un sujet encore peu étudié, menée par des lycéens mis en position de co-chercheurs, de l’élaboration d’une question de recherche à l’analyse des résultats
La présentation des productions des élèves sera suivie d’une table ronde où trois chercheurs échangeront avec eux sur les actions menées dans le cadre de We RESiST : Éliane de Latour, anthropologue et cinéaste, directrice de recherche au CNRS rattachée à l’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS), Corentin Charbonnier, anthropologue, membre du Cités territoires environnement et sociétés (CITERES, Université de Tours), Pascale Haag, psychologue, maîtresse de conférences à l’EHESS et membre du Centre Georg Simmel.
La ferme florale de Montreuil, cultivée sans pesticides, vous propose : Fleurs séchées pour l’hiver Bouquets de fleurs fraîches Cosmétiques naturels Eau de parfum made in Montreuil Et au printemps : des ateliers à la ferme florale.
3 reporters du collège Jean-Moulin dans les Murs à Pêches pour réaliser un magazine parlant de Montreuil, très pros, avec des questions préparées et des appareils photo.
Technosol, au Sens de l’Humus : bientôt un espace traité ? Pour un potager sans traces de métaux lourds.
Une plantation en préparation sur les parties communes.
L’un des fameux maçons des Pierres de Montreuil restaurait un mur à pêches adossé chez un particulier.
Une journée agréable sous le doux soleil de décembre.
Merci à Stacy, notre stagiaire de l’École Dubreuil, pour les photographies et le travail.
Hier, 34 personnes ont participé aux plantations à Fruits Défendus. Encadrées par la fer de lance de l’association, Diana et Thierry le pied d’alouette, soutenus par les deux stagiaires Stacy et Losseny efficaces de la fédération, les participants ont planté :
des pommiers Calville, une variété de pomme de garde traditionnellement cultivée à Montreuil, au goût somptueux ;
des pêchers ; deux noisetiers et un plaqueminier, (arbre à kakis).
ainsi que des robiniers faux-acacias et des Tetradium daniellii et un sorbier des oiseleurs pour favoriser la biodiversité.
Un bon repas chaud a été servi pour clore la journée.
Un grand merci à Unicité, aux salariés d’Enedis, aux lycéens d’Empro et à leurs encadrants !
Mercredi 10 et 17 décembre de 10h à 12h30 Venez apprendre des techniques de plessage et de vannerie sauvage avec Marianne! Au programme : observation et récolte de végétaux utiles en vannerie et réalisation d’ouvrages dans le jardin
Jeudi 11 décembre de 14h à 17h Fabrication de potions avec Valentine, pour son stand de Noël du 13/12 à la Cité Maraichère à Romainville. « Des boissons naturelles aux 1001 vertus, une sélection d’étonnants breuvages non alcoolisés tantôt calmants , stimulants, issus de végétaux du monde entier, élaborés à la maison. Un hymne aux plantes grâce auxquelles vous pourrez venir découvrir des préparations délicieuses, enchanteresses et alchimiques ! » Inscriptions : giuliahumus@gmail.com
Toute l’équipe du Sens de l’Humus vous attend avec joie pour ces évènements !
Ce matin, l’arrivée de nos deux vaillants stagiaires, Lossemy Sangare d’Emmaüs Alternatives et Stacy Shu, de l’École du Breuil, travaillant avec Lise des Orvets. Enlèvement d’une souche de buddleia (arbre aux papillons), espèce pionnière qui recolonise en premier les espaces délaissés.
Puis la visite d’étudiants du Mexique en urbanisme ; le mois dernier c’étaient des étudiants en architecture de Shanghai. Les Murs à Pêches sont une référence d’un patrimoine et lieu singulier au cœur de Paris.
Les visiteurs nous parlent d’un lieu emblématique d’agriculture urbaine Xochimilco qui est un quartier historique de Mexico, célèbre pour ses chinampas : des jardins flottants construits par les Aztèques sur le lac du même nom.
Puis la venue de Nathalie Lana élue du quartier et des associations accompagné de Julien Roman et Chakirt Said de l’antenne quartier pour un vrai rendez-vous de travail à la soirée culturelle et gratuite du 21 décembre, Lise et Gus des orvets Christophe, Elise et Pascal de la fédération des murs à pêches en plein échange.
Les Murs à Pêches et sa fédération ont accueilli en ce premier trimestre.
les écoles primaires Jules Ferry de Fontenay‑sous‑Bois et Anatole France de Montreuil,
ainsi que des collégiens de Fidélis de la Boissière.
Nous avons également organisé de nombreuses visites guidées et accompagnons des activités de « recherche » pour l’enseignement supérieur :
Ingénieurs agronomes (ParisAgroTech) : nous aurons la chance d’accueillir un stagiaire sur deux mois qui travaillera sur l’amélioration de la qualité des sols.
Urbanistes : Ils viennent de l’École d’Urbanisme de Paris, héritière du travail visionnaire d’Henri Prost. En 1934, son plan avait déjà révélé la valeur unique des Murs à Pêches et ouvert la voie à leur préservation. « Faire de l’urbanisme, c’est savoir où il ne faut pas construire », répétait-il. Près d’un siècle plus tard, en juin 2025, le SDRIF inscrit enfin ce paysage montreuillois comme espace vert et de loisirs d’intérêt régional. Une sagesse d’autant plus forte que, en 1994, il était encore considéré comme zone urbanisable — décision qui avait poussé à la création de notre association.
Photographes : de l’Atelier de Sèvres et de la Fonderie de l’Image, qui travaillent spécifiquement sur les Murs à Pêches. Nous savons l’important rôle que les artistes ont joué et jouent encore dans la sauvegarde et la valorisation des Murs à Pêches.
Étudiants en développement durable de la Sorbonne, et une étudiante en agriculture urbaine de l’Université de Nanterre, ainsi qu’un jardinier paysagiste de l’École Dubreuil ces deux derniers viennent compléter les équipes sur le terrain, comme stagiaires.
Managers de l’IUT de Montreuil : Un groupe de 4 étudiants accompagnera la communication autour des activités des Murs à Pêches.
Et enfin, hier, nous avons rendu visite aux étudiants en design de l’espace de l’établissement Nicolas-Ledoux de Vincennes pour échanger autour de leurs premières ébauches de projets.
Merci à tous les enseignants de choisir les murs à pêches comme support pédagogique, et bien sur aux étudiants et enfants.
La livraison du matériel pour accueillir nos amis les insectes et les oiseaux est enfin arrivée !
Nous avons reçu de nombreux refuges pour la biodiversité pour les coccinelles, abeilles solitaires, papillons… mais aussi des guides et jumelles pour connaitre et observer la nature dans le jardin. Il y a aussi des kg de graines, car vite consommés l’hiver dernier, il y aura de quoi passer l’hiver ! Nous en profiterons pour installer les mangeoires et commencer le nourrissage des oiseaux.
A partir de 14h mardi 28 octobre, venez participer à leur installation et profitez du jardin.
Venez nombreux, enfants bienvenus ! Marianne, Dylan et Thérèse
Nous vous donnons rendez-vous le samedi 18 octobre à 18h18 sur la parcelle Fruits Défendus pour une soirée “3 Cailloux” placée sous le signe du partage.
Au programme : Projection du film La mémoire horticole de Pierre Goupillon Concert de chanson française avec Pierre Prévot 🥣 Soupe de cailloux : chacun apporte un ingrédient à ajouter dans une grande soupe collective, symbolique et savoureuse !
Venez avec un petit quelque chose pour la soupe et votre bonne humeur.
Quand ? Samedi 18 octobre à 18h18 Où ? La parcelle Fruits Défendus Entrée libre – participation consciente bienvenue
On se réjouit de vous retrouver pour cette belle soirée pleine de goûts, de sons et de liens
Ce mercredi 25 février, les Montreuillois ont été invités à participer à l’opération de broyage qui a eu lieu sur la prairie qui se prépare à accueillir les premiers festivals de la saison. Des adhérents, bénévoles du Sens de l’Humus, et des voisins venus de plus ou moins loin ont réussi à débarrasser des kilos de branchages en une matinée.
Le bois a été récolté sur différentes parcelles des Murs à pêches, apporté ou cherché chez des voisins.
La broyeuse en action, heureusement muette sur la photo.
Malgré son aspect esthétique discutable, le but n’est pas de préserver ce tas de broyat, mais bien de le disperser sur les chemins de terre encore à nu d’ici la fête du printemps du 29 mars, avec, on l’espère, l’aide de l’association Emmaüs.
Les associations Fruits Défendus, et la Fédération des Murs à pêches ont fait l’acquisition de cinq pommiers menés en forme palmette verrier (à quatre branches) par la pépinière Puille, de Conchy les pots près de Compiègne.
Le 22 février deux pommiers en verriers, un pommier en sion et un pêcher seront plantés, sur la parcelle publique du 77 rue Pierre de Montreuil, et sur un mur restauré par les Pierres de Montreuil impasse Gobetue. C’est une participation de la Fédération à l’embellissement des parties communes du site des Murs à pêches. Nous avons pris quelques sous des recettes du festival pour l’achat de trois de ces arbres pour les parties publiques du site. Ce travail se fait en relation étroite avec l’antenne de quartier.
Le groupe Montreuillois du collectif de l’Art de l’Espalier et des associations de Fédé vont faire ces plantations. Vous êtes invités ce dimanche à 14h30 au 77 rue Pierre de Montreuil. Puis, dans les années à venir, le fameux collectif de l’art de l’Espalier fera les soins nécessaires.
Trois pommiers verriers ont déjà été plantées Jeudi 22 janvier dans le jardin des Fruits Défendus.
Ce jour là une journée solidaire était organisée par Uniscités. Les associations APEC et Clubhouse sont venues planter des arbres, et aussi ranger, nettoyer, faire une signalétique, et plus particulièrement aider l’association Les Plantules qui partage le jardin avec Fruits Défendus.
Ont été également plantés:
Trois kiwis dans le mandala
Trois autres kiwis le long d’un mur à pêches
5 vignes
Peint notre signalétique sur rue
Débroussaillé
Apporté une serre offerte par la Jardin des Couleurs
Une super journée au jardin, merci à toutes et tous les participants.es, et organisatrices.teurs