Solde des errements de l’ancienne mandature !

Le 22 janvier dernier a été rendu l’arrêt de la cour administrative d’appel de Versailles, donnant acte du désistement de la requête de la commune de Montreuil. Cette requête (qui attaquait la décision du tribunal administratif de Montreuil d’annuler le Plan Local d’Urbanisme de Montreuil) faisait suite au recours déposé par notre association du fait de l’urbanisation prévue au cœur même des murs à Pêches. L’arrêt de la cour de Versailles condamne de plus la commune à verser mille euros à MAP.

actuel - parcelle association - en hiver Zoé

Il nous faut écrire un nouveau Plan Local d’Urbanisme, protégeant mieux les murs à pêches. Et c’est ce à quoi s’est engagé la nouvelle municipalité, dans ses promesses de campagne, suite à son élection, et plus récemment avec le billet notable de Gaylord Le Chequer, maire adjoint délégué à l’aménagement durable, à l’urbanisme, aux grands projets et aux espaces publics. Il y réitère le désir de protection des murs à pêches, et d’ambition pour ce patrimoine, et prône le dialogue citoyen. Peut-être serons nous prochainement inclus dans cette volonté de dialogue ? Malgré nos sollicitations, nous attendons toujours un rendez vous pour étudier la question avec Mr Le Chéquer, à qui nous avons quelques propositions à soumettre.

Dès lors, peut on voir dans ce désistement un début réel de respect des engagements municipaux ?

Z.A

Le conseil de quartier Paul Signac – Murs à Pêches

Le conseil de quartier auquel nous n’avons pas participé a écris à Monsieur Le Maire Lettre à Monsieur le Maire 9.11.2014

Parcelle Saint-Antoine le 25.11.2014

Parcelle Saint-Antoine le 25.11.2014

Dans ce courrier nous retrouvons un certain nombre des constats et demandes que nous avions faits avant les élections ( ici les 4 exigences )

Demandes sur lesquelles les candidats s’étaient engagés. ( ici les engagements), là la (Lettre du futur Maire M. Bessac).

Maintenant il faudrait que les élus passent enfin à l’action, c’est notre attente et notre voeux le plus cher

Michel Corajoud

Michel Corajoud est décédé récemment. Dans de telles circonstances, les convenances font taire les différends. Nous avons été  néanmoins surpris par une phrase élogieuse parue dans le bulletin de communication municipale « Les murs à pêches viennent de perdre un de leurs ardents défenseurs ».

Certes ce paysagiste  reconnu avait travaillé pour la Municipalité sur les murs à pêches. Il avait souligné que Montreuil s’était construit dans la trame des murs à pêches.

Puis sa position avait évolué en  1999, lorsque, répondant à une commande de la Municipalité, il avait conçu un lotissement de 232 pavillons au cœur des murs à pêches…, accompagné de 13 709 m2 d’habitations collectives, de 76 483 m2 d’activités, de 28 292 m2 de nouvelles voiries.

Il suffit de regarder le plan masse ci-dessous dudit projet, pour comprendre l’énormité de la chose.

Projet Municipalité de Montreuil 1999
Projet Municipalité de Montreuil 1999

C’est ce projet qui fait que l’association MAP avait initié sa demande de classement au titre des sites et paysage.

En conséquence, le Ministère de l’Environnement  avait pris une mesure d’urgence en 2001, c’est à dire une instance de classement, sur 16 hectares, débouchant sur le classement actuel en  2003 de 8 hectares 1/2, après une lutte épique, du fait de l’opposition des élus, du préfet et du soutien des fonctionnaires et des associations départementales.

Ce rectificatif étant fait, paix à son âme, et que ses réussites par ailleurs perdurent.

Arbres Fruitiers et Plantes

Nous sommes  le 25 novembre, « A la sainte Catherine, tout bois prend racine ».

Ce dimanche nous planterons donc.

Vous pourrez aussi vous procurer :

Des pêchers ( scions) de Grosse mignonne, Amsden, Téton de Vénus au prix de 30 €.

Pépinière de l'association

Pépinière de l’association

Des pommiers ( scions) de Calville Blanche,  au prix  de 20 €.

Des pruniers ( scions ) de quetsche au prix de 15 €.

Et les replanter car « A la sainte Catherine, tout bois prend racine ».

Il y aura aussi des Rose Trémières, Acanthes, Digitales, Agapanthes, Giroflée et Asters.

Ce dimanche, au fond de l’impasse de 14h30 à 17h.

Les dix immanquables

Entre les jardins de Matignon et de l’Elysée, avec le parc du château de Ricey-Bas dans l’aube le journal le Parisien- Aujourd’hui considéré les Murs à Pêches comme immanquables pour les journées Rendez-vous aux jardins. Venez vous en rendre compte! Impasse Gobetue à Montreuil.passage entre murs

Taille du pêcher ce dimanche 23 février

Journée de formation ce dimanche 23 février  de 14h30 à  17h, avec notre ami Raymond Demurget. Le verger se trouve au fond de l’impasse Gobetue.

3 mars 2013 map 013

Vous pourriez également acheter des scions de pêchers de  notre pépinière  « L’ AMSDEM » variété précoce et « la Téton de Venus » variété tardive, ainsi que des scions de cerisier. Le coût des scions est de 20 euros.

A dimanche.

Petit rappel technique sur  les rameaux et bourgeons des arbres fruitiers, http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/rameaux-bourgeons-fruitiers,1137.html?utm_campaign=ML234&utm_medium=email&utm_source=dl

Campagne Municipale: Quatre exigences pour les murs à pêches

Voici notre démarche: nous avons envoyé ce texte aux six têtes de liste déclarées en demandant  leurs avis, de les ratifier, leurs propositions  ainsi que de les rencontrer aux murs à pêches.                   

Photographie Yves Brunet

Photographie Yves Brunet

                                 

Les quatre exigences pour sauver et faire vivre les murs-à-pêches de Montreuil.

Montreuil, mais aussi la zone dense de la région parisienne, disposent, avec les 35 hectares des murs à pêches, d’un joyau inestimable : un vaste espace de respiration, paysager et patrimonial, magique et dépaysant en plein cœur de la ville.

Les murs à pêches demandent une protection forte vis-à-vis des appétits immobiliers et du grignotage foncier en période de rareté foncière.

Cet espace appelle une vision porteuse des dimensions patrimoniale, culturelle, horticole, poétique ; il appelle des jardins et une appropriation respectueuse du site et de ses caractéristiques patrimoniales, permettant la création de lien social.

L’association Murs-À-Pêches, créée en 1994 demande solennellement aux listes en présence pour les municipales de 2014 à Montreuil, de s’engager sur les 4 points suivants :

  1. Il faut sauvegarder la totalité de l’espace, les 35 hectares restants et en premier lieu en interdisant la destruction des murs dans le cadre du PLU ;
  2. Il faut étendre la protection de l’espace au titre des sites et paysages au-delà des 8 hectares actuellement protégés à ce titre depuis 2003 ;
  3. Il faut faire vivre cet espace en s’appuyant sur les initiatives associatives et citoyennes, mais aussi en y mettant les moyens publics (et municipaux) nécessaires ;
  4. Il faut sans tarder et en urgence engager un programme pluriannuel volontaire et doté de moyens suffisants pour préserver progressivement la totalité des murs et enrayer leur dégradation, à commencer par la réfection des chaperons.

L’association Murs-À-Pêches demande aux candidats et candidates de se prononcer sur ces quatre exigences, de les ratifier et d’indiquer leurs propositions pour y parvenir.

A suivre…………………………

Le Plan Local d’Urbanisme des murs à pêches

GoogleEarth_ImageSamedi 14 décembre, doit être votée la modification du Plan Local d’Urbanisme (PLU) des murs à pêches. Cette délibération fait suite à l’annulation du PLU que nous avions obtenue au Tribunal Administratif en juin 2012. Madame la Maire avait fait revoter, dans la foulée, le nouveau PLU pour ne pas « bloquer » la Ville. Un PLU identique à l’exception importante de l’interdiction de construction de logements en zone naturelle. Elle s’était engagée, en complément, à réaliser une révision sur les murs à pêches afin de tenir compte des objections du tribunal. D’où ce vote de samedi.

La délibération, soumise au vote samedi, réduit la zone naturelle de 22 à 18 hectares. Voilà un choix bien discutable en petite couronne où les constructions poussent de tous les côtés. Ainsi le potentiel d’une zone naturelle sur les murs à pêches est – ou était – de 37 hectares avant son amputation par la piscine et le collège prévus. Nous regrettons que les murs à pêches soient considérés comme une vulgaire réserve foncière. En effet, la municipalité a tranché et ne souhaite conserver que seulement 50 %. Nous nous inquiétons du mandat à venir qui pourrait voir encore disparaître des parcelles. Nous ne pouvons nous empêcher de nous interroger sur la surface de murs à pêches  qui restera réellement des 500 hectares de la période de leur apogée.

Nous demandons ainsi que certaines parcelles soient rajoutées à la zone N, notamment celles du début de la rue Pierre-de-Montreuil (parcelles BZ 213, BZ 219). Il existe sur cette rue, et donc sur la ville, la possibilité de reconstituer le paysage spécifique. Malheureusement, là encore, la Ville préfère pouvoir bétonner et enfermer encore davantage les murs à pêches.

Toujours pour préserver le caractère du paysage des murs à pêches, il conviendrait aussi de réduire la hauteur autorisée des constructions de 5 m à 3,5 m. La municipalité justifie cette option auprès du commissaire-enquêteur par le stationnement des engins agricoles sur la zone naturelle…

 Une bombe au milieu du site

C’est volontairement que nous ne comptabilisons pas, dans les 18 hectares, les cinq hectares que la municipalité classe en zone agricole. En effet, nous pourrions approuver une zone agricole s’il s’agissait d’une agriculture patrimoniale, mais avec une autorisation de 1 000 m2 de serres de 6 m de hauteur et 650 m2 de bâtiments divers par parcelle, quelle que soit la taille, ce sera rapidement l’ouverture de la chasse au mètre carré afin de rentabiliser la valeur foncière de ces terrains (qui appartiennent en partie à des propriétaires privés). Nous risquons clairement d’assister à des redécoupages de terrains pour maximaliser les potentialités.

Nous demandons donc que l’emprise au sol soit fixée dans le règlement à 20% maximum, afin d’éviter l’appât du gain au détriment du paysage et du patrimoine.

 La non prise en compte de l’essence même du site des murs à pêches

Malgré nos demandes insistantes et répétées, l’interdiction de démolir les murs n’est pas inscrite dans le règlement de la zone naturelle et agricole (couvrant 23 hectares).

Pourquoi ?

Raisons techniques ?

Prise en compte par ailleurs ?

Non. Absence de volonté réelle de protéger ces murs et ce paysage unique au monde.

Amélioration possible ?

Nous avons rencontré les élus de toutes les tendances de la ville pour leur demander de défendre l’intérêt supérieur de notre région en amendant cette modification du PLU.

Nous verrons le résultat samedi.

Pascal Mage

Nouveau Media sur Montreuil

P1060119Nouveau média participatif sur Montreuil http://www.nous-montreuil.fr/

Avec un article synthétique par Jeanne Studer fondatrice de notre association en1994 http://www.nous-montreuil.fr/regards-sur-la-ville/67-les-murs-a-peches-site-remarquable.html